ÉCJ: François Brassard pense avoir réussi le test

François Brassard... (Étienne Ranger, LeDroit)

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François Brassard

Étienne Ranger, LeDroit

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Encore une fois, François Brassard se retrouve dans une position où il « ne peut plus rien contrôler ».

Mercredi soir, l'espoir gatinois des Sénateurs d'Ottawa a vécu sa première expérience sur la scène internationale. Sa participation à la Super Série Subway se voulait aussi une audition, puisqu'il souhaite obtenir une invitation au camp de sélection d'Équipe Canada Junior.

Stopper 14 lancers sur 15 et préserver la mince avance que s'était forgée l'équipe d'étoiles de la LHJMQ, est-ce que ce sera suffisant ?

« D'après moi, oui. Il n'est pas évident de se faire valoir quand on obtient une fenêtre d'une trentaine de minutes. Les Russes n'ont peut-être pas joué leur meilleur match. De notre côté, ça s'est plutôt bien passé en défensive. Mais j'estime avoir fait le nécessaire. Je peux même dire que je suis assez satisfait », a dit le jeune homme de 18 ans qui est déjà de retour à Québec.

Des trois gardiens qui ont été invités à se mesurer aux Russes, cette semaine, Brassard est sans contredit celui qui avait la tâche la plus ardue.

Lundi, à Boisbriand, Étienne Marcoux a pu travailler pendant un match complet.

Mercredi, Zachary Fucale a obtenu le deuxième départ.

Lorsqu'il a cédé sa place au milieu de la deuxième période, la série avait atteint sa vitesse de croisière.

« C'est certain qu'il est plus facile de se mettre dans la game' quand on commence à jouer tout de suite après le warmup', croit le gardien numéro un des Remparts. Quand tu arrives au beau milieu de la partie, les premières minutes peuvent être difficiles. »

Le Gatinois a été mis à l'épreuve très rapidement. Ça n'a pas nui. « Ils ont obtenu un power play tout de suite, Naïl Yakupov a obtenu une chance de marquer sur le bord du filet. Quand j'ai réussi cet arrêt, ça m'a fait entrer dans le match. Je ne pouvais pas m'endormir. »

Deux coqs

François Brassard n'est pas le seul espoir masqué des Sénateurs à connaître un bon début de saison.

Dans l'ouest canadien, Chris Driedger présente des statistiques tout aussi impressionnantes que les siennes. Après avoir effectué 14 présences devant le filet des Hitmen de Calgary, l'adolescent originaire de Winnipeg présente une fiche de 9-3-1, une moyenne de buts alloués de 2,40 et un taux d'efficacité de 91,9 %.

L'été dernier, il était évident que les Sénateurs avaient besoin de relève devant le filet. Ils ont donc repêché Brassard et Driedger, ce qui doublait leurs chances de mettre la main sur un futur cerbère de la LNH.

Jusqu'à présent, les dépisteurs se frottent les mains avec satisfaction. « Il est toujours risqué de repêcher un gardien, estime le directeur général associé Tim Murray. Si tu repêches un attaquant qui brûle les rangs juniors et que cet attaquant devient un bon petit joueur de troisième trio dans la LNH, tu n'as pas tout perdu. Avec un gardien, c'est tout ou rien. Certains de nos dépisteurs avaient de bonnes choses à dire au sujet de Chris sur le parquet du repêchage. D'autres n'en avaient que pour François. Dans les deux cas, jusqu'à maintenant, je suis forcé de reconnaître qu'ils ne s'étaient pas trompés. »

« Jusqu'à maintenant, les deux nous démontrent qu'ils veulent devenir des hockeyeurs professionnels. La volonté ne suffit pas toujours, mais c'est un bon point de départ. »

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