Bolduc vendait des hot-dogs chez les Alouettes

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Jean-Philippe Bolduc et ses coéquipiers savent qu'ils devront être prudents dimanche.

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Pas question que Jean-Philippe Bolduc rate le prochain match.

Le Rouge et Noir rendra visite aux Alouettes, dimanche, à Montréal. Une joute qui sera disputée en après-midi au stade Percival-Molson.

Un endroit que connaît bien le secondeur québécois et membre des unités spéciales des champions de la coupe Grey.

« J'ai grandi à Montréal. J'ai aussi travaillé à ce stade-là quand j'étais plus jeune, confie Bolduc, qui vendait des chiens chauds.

«J'en ai mangé quelques-uns aussi», ajoute-t-il en riant et en se frottant la bedaine.

Il était à l'époque ado.

«Je vendais aussi du Pepsi. C'était payant. C'est pour ça que je retournais la saison suivante. J'ai eu cet emploi pendant quatre ou cinq ans. Je travaillais aussi au centre Bell. J'ai toujours du plaisir à revenir à Montréal.»

Il s'agira aussi d'un retour au jeu pour le joueur âgé de 26 ans, qui s'est retrouvé sur les lignes de côté, le week-end dernier, contre les Tiger-Cats de Hamilton. Il souffrait de raideurs au cou.

«Ça faisait un bout que j'avais mal quand je me levais le matin. J'ai passé des tests d'imagerie par résonance magnétique (IRM). On n'y voyait que de l'enflure, a raconté Bolduc.

«Nous aurions pu forcer la note s'il y avait eu match éliminatoire. La seule solution pour régler le problème, c'est du repos. Je peux te dire que cela a fait beaucoup de bien. Non seulement au cou, mais au reste de mon corps.»

À quel point ?

«Je me sens comme un petit jeune à nouveau. Même certains de mes coéquipiers l'ont remarqué. Ils ont dit aux autres joueurs de faire attention à Bolduc, que j'avais des jambes fraîches.»

Bolduc et ses coéquipiers savent qu'ils devront être prudents dimanche. Les Alouettes, qui ont encaissé quatre défaites de suite, disputeront une première partie depuis le congédiement de leur entraîneur-chef Jacques Chapdelaine et leur coordonnateur défensif Noel Thorpe.

«Regarde ce qui s'est passé à Hamilton. Ils ont changé de coach pour essayer de mettre fin à leurs déboires. Ils viennent de gagner leurs deux parties à la suite de ce changement.

«Quand un nouvel entraîneur arrive, l'équipe obtient habituellement un second souffle. Nous le savons.»

Pas question de prendre les Alouettes à la légère. De toute façon, le Rouge et Noir n'a pas de marge de manoeuvre avec une fiche décevante de 4-7-1.

Un dossier qui lui assure, de peine et de misère, pour l'instant la tête de la division Est.

«Nous avons une autre occasion de prendre contrôle du premier rang, a rappelé Jean-Philippe Bolduc.

«Il faut arrêter de niaiser», a-t-il enchaîné, faisant allusion au revers du match précédent contre les Tiger-Cats.




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