Le pif du Rouge et Noir au repêchage

Le Rouge et Noir possède une des meilleures... (Simon Séguin-Bertrand, archives Le Droit)

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Le Rouge et Noir possède une des meilleures feuilles de route parmi les neuf clubs quand vient le temps de choisir à cet encan.

Simon Séguin-Bertrand, archives Le Droit

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Marcel Desjardins, ses dépisteurs et ses entraîneurs ont passé la dernière semaine à visionner de nombreuses vidéos. Aussi à débattre entre eux.

Un exercice que le directeur général et ses amis répètent chaque année avec beaucoup de succès depuis 2013 à la veille du repêchage de la LCF. Le Rouge et Noir possède une des meilleures feuilles de route parmi les neuf clubs quand vient le temps de choisir à cet encan.

Est-ce que l'histoire se répétera dimanche soir pour l'équipe qui a opté pour les Nolan MacMillan, Antoine Pruneau et Jason Lauzon-Séguin en première ronde ? On attend toujours de voir si Alex Mateas, sélectionné en 2015, deviendra à son tour un joueur d'impact.

Ce pif, le Rouge et Noir ne le perd pas dans les tours suivants. Qui aurait pensé que le porteur de ballon Kienan LaFrance, appelé en sixième ronde il y a deux ans, jouerait les héros dans une finale de l'Est comme ce fut le cas l'automne dernier dans la neige contre Edmonton ?

C'est sans compter Nigel Romick, fiable membre des unités spéciales, et Tanner Doll devenu spécialiste des longues remises en route vers la conquête de la coupe Grey.

«Jusqu'ici, ça va bien», avoue Desjardins en parlant des nombreux bons coups de sa franchise au repêchage. À ses yeux, plusieurs raisons peuvent expliquer pareils succès.

«Ce n'est pas juste une ou deux personnes qui regardent des vidéos des joueurs chez nous. Tout le monde dans notre groupe le fait. Il y a aussi beaucoup de discussions autour de la table. Plusieurs opinions sont exprimées.»

Un groupe constitué notamment cette année de Desjardins, de l'entraîneur-chef Rick Campbell de même que du coordonnateur du personnel, Jean-Marc Edmé, et du dépisteur Jeremy Snyder. À eux se greffent les jeunes Pier-Yves Lavergne et Joey Swarbrick, adjoints aux opérations football.

«Puis nous avions besoin de joueurs canadiens immédiatement dans le passé, rappelle Desjardins. Cela a permis à ces joueurs de se prouver tout de suite chez nous. Peut-être qu'ils n'auraient pas eu l'occasion de jouer dès leurs débuts s'ils avaient été repêchés ailleurs dans la ligue.»

La donne change toutefois en 2017.

Le Rouge et Noir n'a pas un vide à combler. «Les chances que la personne repêchée en première ronde dimanche perce notre alignement partant dès le début de la saison sont minces, indique le DG.

«Nous n'en aurons pas besoin dès le départ. Peut-être que ça changera plus tard dans la saison.»

Ottawa optera pour un espoir en ayant un oeil sur 2018. Plusieurs vétérans canadiens verront leur contrat prendre fin à la conclusion de la prochaine saison. Dans le lot, il y a le receveur Brad Sinopoli et le joueur de ligne défensive Zack Evans.

C'est toujours bien de prévoir un plan B. De préparer une relève.

Quelles sont trois des positions les plus riches en espoir au repêchage ? Celles de receveur, de plaqueur et ailier défensif.

Mais à d'autres positions, l'offre s'avère mince. C'est le cas chez les joueurs de ligne offensive.

Un autre truc à retenir en vue du repêchage ? Le Rouge et Noir a pris l'habitude de choisir au moins un produit local. Mikaël Charland avait été choisi au second tour l'an dernier, quelques rangs derrière Jason Lauzon-Séguin.




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