Les erreurs coûtent cher aux Stampeders

La défaite de dimanche était dure à digérer... (Patrick Woodbury, Le Droit)

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La défaite de dimanche était dure à digérer pour les Stampeders de Calgary et pour le Gatinois William Langlais (23).

Patrick Woodbury, Le Droit

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(Toronto) Il a fallu s'y prendre à plusieurs occasions. Dans sa conférence de presse d'après-match, l'entraîneur-chef des Stampeders, Dave Dickenson, n'avait pas envie de parler de son rival.

«La performance de Henry Burris? Je n'ai pas de commentaires à faire là-dessus», a-t-il d'abord répondu.

«Il a joué un bon match. C'est bien. Ça ne me surprend pas du tout», a-t-il offert en guise de réponse, quand un reporter est revenu à la charge.

«Il a bien travaillé. Clairement, il était dans sa zone. Tant mieux pour lui», a-t-il conclu lors de la troisième tentative des journalistes.

Il faut dire que Dickenson fait face à une sérieuse controverse.

On lui pardonne mal d'avoir demandé un placement, en fin de match, pour niveler la marque pour pousser la prolongation.

On se demande pourquoi il n'a pas plutôt donné le ballon à son porteur de ballon vedette, Jerome Messam. On croit que le joueur canadien par excellence de la saison 2016 dans la LCF aurait pu marquer un touché et gagner le match pour Calgary en temps réglementaire. «À ce moment-là, je suis convaincu que le match était terminé. Je croyais que c'était dans le sac», se lamente le quart-arrière des Stamps, Bo Levi Mitchell.

«Je regrette déjà cette décision. Mais bon. Il faut vivre avec», tranche Dickenson.

L'entraîneur-chef perdant a quand même rendu hommage à ses adversaires.

Il a vanté leur brigade défensive. La ligne primaire a fait preuve d'agressivité, en blitzant de façon constante durant la première portion de la partie. «Et ils appliquaient une défensive de zone en arrière. Ça nous obligeait à prendre des décisions très rapidement. Au départ, ça nous a causé des problèmes.»

Les Stamps ont subi une perte importante, très tôt dans la partie.

Leur meilleur receveur, Marquay Daniel, a subi une blessure durant le premier quart. Très tôt, les champions de la section Ouest ont compris qu'ils devraient se passer de lui.

«C'est une blessure à une épaule, confirme Dickenson. Évidemment, ça nous a fait mal. Il existe une très belle complicité entre Bo et lui. Oui, Bo est capable de travailler avec d'autres receveurs, mais ce n'est pas la même chose...»

Mitchell a quand même trouvé le moyen de compléter 28 de ses 38 passes. Il a complété deux passes de touché, mais il a été intercepté à trois occasions.

«Nous avons commis trop d'erreurs. Et quand je dis que nous avons commis trop d'erreurs, je veux dire que j'ai commis trop d'erreurs. Je suis un des grands responsables de cette défaite», a-t-il déclaré, la voix basse, dans le vestiaire.

«Il faut rendre hommage à Ottawa. Ils étaient clairement très motivés lorsqu'ils ont foulé le terrain. Ils ont travaillé d'arrache-pied pour nous tenir tête tout au long du match. Je demeure convaincu que nous aurions pu l'emporter. Nous n'avons pas été capables de compléter le travail aussi bien qu'eux.»

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