Le Rouge et Noir en mode attente

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L'attente profitera à Henry Burris qui porte encore un bandage à l'auriculaire droit.

Patrick Woodbury, Archives Le Droit

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Tiger-Cats ou Eskimos ? Le Rouge et Noir ne veut pas se mouiller. Le contraire aurait été surprenant.

Ces deux équipes s'affronteront dimanche à Hamilton. Le gagnant obtiendra un billet vers Ottawa en vue de la finale de l'Est, le 20 novembre, à la Place TD.

« Moi, j'ai des raisons bien personnelles de vouloir vaincre ces deux clubs », a commenté le quart-arrière Henry Burris, sourire aux lèvres.

Les Ti-Cats l'ont congédié à la conclusion de la saison 2013 après les avoir menés au match de la coupe Grey. Puis les Eskimos, ce sont eux qui ont battu ses coéquipiers et lui en grande finale l'an dernier.

« Moi, j'ai hâte de savoir qui nous allons affronter », a affirmé pour sa part le maraudeur québécois Antoine Pruneau. Il a rappelé que le Rouge et Noir a connu du succès contre les deux équipes en question en saison régulière, gagnant deux fois notamment contre Edmonton.

« Nous n'allons pas faire preuve d'excès de confiance. Car nous savons que ce sont deux clubs très physiques. Peu importe qui ce sera, ça va brasser le 20 novembre. »

Le coach, lui, ne veut pas parler des Eskimos ou des Tiger-Cats dans les prochains jours.

« Cette semaine, nous ne pensons qu'à nous, à apporter des correctifs à l'attaque, en défensive et au sein des unités spéciales (...), a soutenu Rick Campbell, mardi, après un léger entraînement d'une heure. La semaine prochaine, nous commencerons à nous préoccuper de notre adversaire. »

L'entraîneur-chef aurait pu donner congé aux siens et les convoquer sur le terrain que lundi prochain, une fois que l'identité de leur adversaire serait connue. Mais il a préféré les garder « en ville ».

« Pour que tout le monde reste actif et pense au football », a précisé Campbell.

Ça ressemble à la formule retenue l'an dernier. Elle avait été payante pour le Rouge et Noir, qui avait accédé au match de la coupe Grey.

« Nous avons une pause de 16 jours entre nos deux parties. Ça va aider beaucoup pour guérir des bobos », a répété Campbell.

Des blessés tels que Moton Hopkins, Zack Evans et Chris Milo étaient de retour sur le terrain mardi. Au même moment, les joueurs de ligne offensive SirVincent Rogers et Nolan MacMillan avaient rendez-vous chez le médecin.

Le premier cherche à obtenir le feu vert pour revenir au jeu plus tôt que prévu d'une blessure à une cheville. Quant au second, il voulait en savoir plus sur la gravité d'une blessure au bras subie vendredi dernier contre Winnipeg.

Un autre qui ne se plaindra pas de la longue attente d'ici la finale de l'Est ? Henry Burris.

Le quart-arrière âgé de 41 ans porte encore un bandage à l'auriculaire de la main droite. Un doigt qui lui cause des problèmes depuis le premier match de la saison régulière contre les... Eskimos d'Edmonton.

Les Alouettes ont tourné une importante page de leur... (Archives, La Presse canadienne) - image 2.0

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Les Alouettes ont tourné une importante page de leur histoire, lundi matin, lorsqu'ils ont annoncé que Jim Popp ne sera pas de retour la saison prochaine.

Archives, La Presse canadienne

Popp a encore des amis à Ottawa

La fin de l'ère Jim Popp chez les Alouettes de Montréal a été ressentie jusqu'à Ottawa.

« Jim, c'était un ami avant tout. Mais il m'avait aussi donné ma première chance dans une équipe de la Ligue canadienne de football », a rappelé Marcel Desjardins, mardi, au lendemain du changement de garde dans la métropole québécoise.

Les Alouettes ont mis fin à leur association avec leur directeur général des 21 dernières saisons. L'équipe a raté les éliminatoires pour une deuxième année de suite.

Desjardins avait été embauché par Popp une première fois en 1999 en tant que directeur adjoint aux opérations football. Trois ans plus tard, il était promu directeur général adjoint.

Popp l'avait ramené dans le nid des Alouettes en 2008, quelques mois après que les Tiger-Cats de Hamilton eurent limogé de façon cavalière le Franco-Ontarien âgé de 50 ans à sa première aventure en tant que dg.

« Il a été un mentor, non seulement pour moi, mais également pour plusieurs autres personnes qui travaillent aujourd'hui au sein de notre organisation », a noté Desjardins.

Le dg adjoint Brock Sunderland, le directeur du recrutement Jeremy Snyder, le préposé à l'équipement RJ James et le coordonnateur vidéo Colin Farquharson ont tous effectué leurs débuts dans la LCF chez les Alouettes. Tous des gens embauchés par Popp.

« Jim faisait beaucoup confiance à son personnel de soutien », a souligné Marcel Desjardins, qui a tenté sans succès de parler à son ancien patron dans les dernières heures.

Son départ l'a surpris. « Plusieurs personnes l'ignorent, mais certaines décisions qui ont été prises dans les cinq à six dernières années n'étaient pas les siennes. Mais à la fin de journée, le  directeur général s'avère la personne qui en paie le prix, a déploré le dg du Rouge et Noir.

«Je suis convaincu par contre qu'il (Popp) va aboutir ailleurs.»

Un des noms qui circulent en coulisse afin de devenir le prochain dg à Montréal s'avère justement Sunderland. Âgé de 36 ans, il a été finaliste pour le même poste l'an dernier chez les Roughriders de la Saskatchewan.

Les Alouettes n'ont toutefois pas encore contacté le Rouge et Noir afin d'obtenir la permission de discuter avec Sunderland. Ce ne serait par contre qu'une question de jours.

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