Les Gee Gees écrasés par les Ravens

L'attaque des Gee Gees a été impuissante contre... (Martin Roy, LeDroit)

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L'attaque des Gee Gees a été impuissante contre la défensive des Ravens lors de leur match éliminatoire, samedi.

Martin Roy, LeDroit

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Cette fois, ça n'a même pas été proche.

Les Gee Gees d'Ottawa rêvaient de venger leur échec du match Panda. Ils ont finalement encaissé un revers encore plus cuisant. En première ronde du tournoi éliminatoire du football universitaire ontarien, ils ont été aplatis 45-9 par leurs rivaux, les Ravens de Carleton.

Vraiment. À partir du moment où le ballon a été mis en jeu, tout a tourné en faveur du club qui jouait sur son terrain.

Les visiteurs en gris et grenat ont bien montré qu'ils étaient venus avec l'intention de se battre. Mais c'était un peu trop tôt. Durant les cérémonies d'avant-match.

Le secondeur Ricard Lubin a eu l'idée de sauter sur le terrain en agitant le drapeau de son équipe... au moment où les Ravens faisaient leur apparition sur le terrain. Une mêlée générale a éclaté. Quelques coups de poing auraient été échangés. Lupin a été chassé.

« Dans les jours qui ont précédé la partie, j'ai dit à mes joueurs de ne pas se laisser intimider par la compétition. Je crois que certains m'ont mal compris », a expliqué l'entraîneur-chef d'Ottawa, Jamie Barresi.

Les représentants de Carleton ont offert des explications semblables.

« C'est comme ça. Quand nous affrontons Ottawa, il y a toujours beaucoup d'électricité dans l'air. Aujourd'hui, un de leurs joueurs a décidé de se comporter comme une tête de linotte avant la partie. Il s'est fait expulser. Il nous a tout simplement motivés davantage », a fait valoir le demi à l'attaque Christian Battistelli.

Les Ravens ont effectivement pris le contrôle de la partie très tôt.

• À leur première séquence à l'attaque, les Gee Gees ont tenté une course au troisième essai, alors qu'ils n'avaient qu'une verge à parcourir pour réussir le premier jeu. Ils ont été stoppés.

• Plus tard au premier quart, une tentative de placement de 35 verges a été gâchée à cause d'une mauvaise longue remise. Le botteur y est plutôt allé d'un dégagement. Les Ravens ont réussi un retour de 55 verges.

• Au deuxième quart, le botteur de précision des Ravens a raté un placement d'une quarantaine de verges. Le spécialiste des retours des Gee Gees a capté le ballon, pour ensuite l'échapper à la porte des buts. Sur la séquence qui a suivi, les Ravens ont réussi à marquer un touché qui leur a permis de prendre les devants par 21 points.

« Ce sont des choses qui arrivent. Nous avons pris les commandes très tôt. Notre niveau de confiance a grandi. Au même moment, ils ont dû ressentir un certain malaise. La pente commençait à être assez dure à remonter », opine l'entraîneur-chef des Ravens, Steve Sumarah.

Battistelli a scellé l'issue du match en inscrivant un touché sur une course d'une soixantaine de verges au tout début du troisième quart.

« Nous avons tellement étudié les Gee Gees sur vidéo que rien ne pouvait nous surprendre. Nous les connaissions peut-être mieux qu'ils se connaissaient eux-mêmes », a-t-il commenté.

Le quart-arrière partant d'Ottawa, Derek Wendel, a éventuellement abdiqué. La dernière saison de ce brillant athlète dans le sport universitaire canadien a pris fin sur une séquence où il s'est blessé à un coude. « Mais il devrait être correct », croit Barresi.

Les Ravens, eux, auront une lourde tâche dans la prochaine ronde. Ils affronteront la meilleure formation en Ontario, les Mustangs de Western, à London.

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