Wendel et les Gee Gees prêts pour la revanche

L'humilitation subie aux mains des Ravens de Carleton... (Martin Roy, Archives LeDroit)

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L'humilitation subie aux mains des Ravens de Carleton est encore fraîche dans la mémoire des joueurs des Gee Gees de l'Université d'Ottawa.

Martin Roy, Archives LeDroit

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Les Gee Gees ont une crotte sur le coeur. Et ils ne l'ont pas caché durant toute la semaine.

Ça commence par leur quart-arrière vedette Derek Wendel. « La motivation ne fera pas défaut pour cette partie », dit-il.

Ce match en question ? Un affrontement quart de finale de la conférence ontarienne ce samedi après-midi contre nul autre que leurs rivaux de la capitale nationale, les Ravens de Carleton.

L'équipe qui les a battus, il y a une vingtaine de jours, lors du match Panda. Correction. Une équipe qui les a humiliés devant plus de 23 000 partisans à la Place TD, gagnant 43-23.

« Nous avons assez de talent au sein de notre formation pour gagner. Il faut juste éviter les erreurs. C'est ce qui nous a coulés la dernière fois que nous avons joué contre les Ravens, rappelle Wendel.

«J'ai raté quelques passes en plus d'être victime d'une interception profondément dans notre territoire. Nous avons aussi échappé le ballon à quelques reprises en plus de manquer des bloqués ici et là. Puis nous avons accordé un touché sur un retour de botté de placement raté... Je suis convaincu que nous allons mieux jouer que la dernière fois.»

Si les Gee Gees veulent gagner, ils auront besoin d'un quart-arrière au sommet de son art. Surtout que les Ravens alignent une des meilleures défensives contre la passe au pays.

En 2015, Wendel a complété 216 passes pour 3136 verges et 24 touchés. Cette saison ? Il a complété 16 passes de plus. L'envers de la médaille ? Il a été intercepté 10 fois en huit matches. «Nous devons mieux protéger le ballon. J'en ai parlé à Derek», souligne l'entraîneur-chef Jamie Barresi.

Sur les traces de Sinopoli

Son quart originaire de Belleville possèdera une motivation supplémentaire en se pointant au parc MNP, domicile des Ravens. Il s'agit de sa cinquième et dernière année d'admissibilité au football universitaire.

«Je ne veux pas que ce soit mon dernier match en carrière», lance Wendel, qui aspire à faire le saut chez les pros.

Mais il sait très bien qu'un changement de position l'attendra puisque les quarts canadiens n'ont toujours pas la cote dans la LCF. «Je suis un athlète doué qui a toujours été capable de s'adapter et exceller. À l'école secondaire, j'ai pratiqué tellement de différents sports, souligne-t-il.

«Ça ne m'effraie pas d'évoluer dans une position différente.»

Ça, et il y a de beaux exemples pour l'inspirer. Tiens comme un autre ancien quart étoile des Gee Gees, Brad Sinopoli. Le joueur auquel Derek Wendel a succédé à l'Université d'Ottawa.

«Il est devenu un des très bons receveurs. Et je crois que c'est en raison de son expérience en tant que quart-arrière. Il sait ce qui se trame dans la tête du gars qui lance le ballon.»

Sinopoli a été nommé joueur canadien par excellence de la LCF en 2015.

Qui sait, peut-être que Wendel lui succédera à nouveau d'ici quelques années à ce chapitre. Mais en attendant, il tentera d'imiter Sinopoli, qui avait mené les Gee Gees au match de la coupe Yates - finale ontarienne - en 2010.

Ça doit commencer par une victoire contre les Ravens, qui ont conservé une fiche de 6-2 en saison régulière, tout comme les Gee Gees.

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