Petit, mais efficace «E.T.»

Ettore Lattanzio a entamé sa carrière à Winnipeg... (Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit)

Agrandir

Ettore Lattanzio a entamé sa carrière à Winnipeg l'été dernier.

Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Il venait de connaître le meilleur match de sa jeune carrière dans la Ligue canadienne de football. Mais Ettore Lattanzio n'avait pas le goût de célébrer.

«Les statistiques ne valent rien si tu ne gagnes pas le match. Et cette partie-là, nous aurions dû la gagner. Nous avons laissé filer la victoire», déplorait le plaqueur format réduit du Rouge et Noir, jeudi, après le revers aux mains des Lions.

C'était très silencieux dans le vestiaire de l'équipe. Aucune musique folle. Aucune blague entre coéquipiers. Plusieurs joueurs ont mis peu de temps pour prendre leur douche et sortir du stade.

L'atmosphère a déjà été plus jojo chez les finalistes de la coupe Grey.

«Nous sommes un groupe tricoté serré. Nous croyons dans nos habiletés et nous savons que nous formons une bonne équipe. Il faut simplement apprendre de cette autre leçon», a soutenu Lattanzio, qui a réussi deux sacs aux dépens du quart-arrière des Lions, Jonathon Jennings.

Il en a réussi un troisième, mais il a été annulé en raison d'une pénalité écopée par son coéquipier Connor Williams.

«Je commence à trouver mon rythme, à faire ma place, a affirmé l'ancien joueur vedette des Gee Gees de l'Université d'Ottawa, qui fait 6' et 252 livres.

«Je suis choyé de jouer aux côtés de très bons joueurs de ligne défensive. Ils m'enseignent continuellement de nouvelles techniques. Puis j'ai la chance d'être dirigé par Leroy Blugh, un coach extraordinaire... un membre du Temple de la renommée du football canadien. Je ne peux pas demander mieux.»

Surtout, Lattanzio a l'occasion de jouer à la maison, lui qui a grandi à Ottawa. Celui que ses coéquipiers surnomment «E.T.» avait entamé sa carrière à Winnipeg l'été dernier. Les Bombers l'avaient même muté en centre-arrière.

Une expérience qui a peu duré. L'équipe l'a retranchée.

Quelques semaines plus tard, le Rouge et Noir l'a embauché.

Même s'il n'est plus un nouveau joueur dans le vestiaire, Ettore Lattanzio fait preuve de prudence en entrevue. Pas question d'y aller de déclarations spectaculaires qui pourraient froisser ses coéquipiers. Des exemples?

«Je suis encore en mode apprentissage. Je ne suis pas un vétéran de 10 saisons dans ce circuit. Il s'agit de seulement ma deuxième année», a-t-il rappelé.

Et de ses succès contre les Lions, il préférait rendre hommage à ses coéquipiers.

«Ce sont d'autres gars qui ont commencé le travail sur le quart. Moi, j'en ai juste profité pour l'achever. C'était un effort d'équipe. Et c'est comme ça que tu gagnes des matches.»

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer