L'infirmerie du Rouge et Noir se vide

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Jesse Lauzon-Séguin a participé à l'entraînement de lundi, qui était sans contact et sans épaulettes. Il devrait pouvoir encaisser ses premiers contacts à la ligne de mêlée mardi et mercredi.

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Les nouvelles en provenance de l'infirmerie étaient encourageantes pour le Rouge et Noir d'Ottawa au début d'une semaine d'entraînement qui les amènera en Saskatchewan vendredi.

Les demis défensifs Forrest Hightower et Jerrell Gavins devraient tous deux être en mesure de réintégrer l'alignement après une absence d'un match, estimait l'entraîneur-chef Rick Campbell.

Le premier choix du dernier repêchage Jesse Lauzon-Séguin a aussi bon espoir de pouvoir revenir au jeu, alors que les symptômes d'une commotion cérébrale subie lors du premier match de la saison à Edmonton se sont dissipés.

Il a participé à l'entraînement de lundi qui était sans contact et sans épaulettes, sa première sortie avec ses coéquipiers et comme tout allait bien par la suite, il devrait pouvoir encaisser ses premiers contacts le long de la ligne de mêlée mardi et mercredi.

«Dans le fond, cette pratique était pour voir si j'aurais des symptômes qui reviendraient. Ça a bien été, donc je devrais être correct pour pratiquer avec les gars, en casque et épaulettes. Le protocole de retour est pris très au sérieux, on ne prend pas de chances avec ça, c'est super bien», a-t-il indiqué en revenant au vestiaire de l'équipe.

Le garde de 1,93 m (6' 4") et 136 kg (300 livres), un produit du Rouge et Or de l'Université Laval, ne sait pas exactement quand il a été sonné lors du match contre les Eskimos où il avait été envoyé dans la mêlée pour la deuxième demie et la prolongation. 

Ce n'est que trois jours plus tard qu'il a commencé à se sentir mal. La commotion cérébrale a alors été diagnostiquée, sa deuxième en deux saisons.

«C'est ma deuxième en jouant au football, mais celle-là est bien différente. Je ne l'ai pas ressentie sur le fait, il n'y avait pas d'indices le soir que j'avais une commotion, ce n'est que deux jours plus tard que je l'ai ressentie. La première (à Laval), j'avais été frappé sur le bord de la tête, c'était clair sur le vidéo, je m'étais effondré au sol. Ça avait été plus violent, mais j'étais revenu plus vite. Je ne sais pas si c'est l'effet de la deuxième que ça a pris un peu plus de temps», mentionne-t-il.

Le Rouge et Noir n'a pas trop souffert de son absence, restant invaincu alors que la ligne offensive protège très bien le quart Trevor Harris et que l'attaque au sol est la deuxième plus productive de la Ligue canadienne de football, malgré l'absence du demi partant Travon Van. Tout sera donc à recommencer pour Lauzon-Séguin à son retour au jeu.

«C'est dommage, ça avait bien été quand j'ai joué à Edmonton. Mais une blessure, c'est sournois, ça peut arriver à n'importe qui, n'importe quand, sur un jeu anodin. J'ai joué de malchance et je retourne un peu à zéro, mais l'opportunité va être là éventuellement de jouer avec les gars et de remonter la pente», ajoute-t-il.

L'entraîneur-chef Rick Campbell a bon espoir de pouvoir réinsérer Lauzon-Séguin dans son alignement vendredi: «Il représente une possibilité. Si les médecins lui donnent le feu vert, ce serait bien. On va lui donner une couple de jours et voir comment il se sent, mais les choses vont bien pour lui», a-t-il indiqué.

Pour ce qui est des autres grands blessés du club, le quart Henry Burris et le demi à l'attaque Trevon Van, Campbell n'avait pas de nouveau à rapporter et ils en ont encore pour une ou deux semaines sur le carreau, au moins.

Par ailleurs, le club a transféré à son alignement de pratique le demi défensif Nick Taylor en plus d'y assigner le nouveau venu Darzil Washington, un joueur de ligne défensive. En fin de semaine, le club a également mis sous contrat le demi défensif Mitchell White, un partant pendant deux saisons avec les Alouettes de Montréal.

Chris Milo n'aime pas les poteaux

Chris Milo... (Archives PC) - image 3.0

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Chris Milo

Archives PC

Dans le monde du sport de nos jours, il y a des statistiques pour à peu près tout.

Les recherchistes du réseau de télévision TSN en ont déniché une autre que le botteur du Rouge et Noir Chris Milo aime un peu moins: depuis 2008, il serait celui qui a frappé le plus souvent les poteaux des buts dans la Ligue canadienne de football, avec neuf placements qui ont échoué par la plus petite des marges. Comme Mike Hoffman avec les Sénateurs la saison dernière, quoi.

Milo a ajouté ses huitième et neuvième poteaux frappés de plein fouet lors des deux derniers matches des siens, soit le dernier à Toronto la semaine passée et le précédent dans le match nul contre Calgary.

«J'aimerais certes ravoir quelques bottés, mais ce sont des choses qui arrivent, il faut passer au prochain. Tant que l'équipe gagne, c'est ça qui m'importe le plus... Ça (les poteaux), ce n'est pas quelque chose que tu veux mener, mais ça fait partie du jeu, on est au point où on en rit, quand on gagne, on peut le faire. Comme botteur, ça fait partie de la vie, si ça arrive, il faut l'oublier et passer à autre chose», confiait-il lundi.

Milo a quand même réussi 11 de ses 15 placements jusqu'ici cette saison, et il mène la LCF pour le total de points avec 44, lui qui n'a raté qu'un seul de ses neuf convertis. Il avait été 31 en 34 l'an dernier après son acquisition en juillet 2015.

Il avait été retranché quelques semaines plus tôt par les Roughriders de la Saskatchewan, club que le Rouge et Noir retrouvera justement sur son chemin vendredi soir à Regina.

«C'est toujours le 'fun' de retourner là, ça reste l'endroit où on a gagné la coupe Grey (en 2013). Et là, ça va être la dernière fois que je vais jouer au stade (Mosaic), dont c'est la dernière saison. Ça va donc être un match spécial pour moi», note-t-il.

Les Roughriders connaissent un mauvais début de saison, étant toujours en quête d'un premier gain (0-3) pour leur nouvel entraîneur-chef Chris Jones. Et leur quart Darian Durant risque de manquer à l'appel contre Ottawa en raison d'une blessure.

«Ça reste une très bonne équipe, ils ont eu des chances de gagner tous leurs matches. Il ne faut jamais sous-estimer un club dirigé par Chris Jones, on sait qu'ils vont travailler fort et qu'ils vont sortir fort dès le début du match», ajoute Chris Milo.

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