Whiteside est prêt à plaquer

Aston Whiteside, allongé sur le gazon, jouera son... (Justin Tang, PC)

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Aston Whiteside, allongé sur le gazon, jouera son premier match depuis août 2015.

Justin Tang, PC

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Son fils a vu le jour, il y a sept ans, lors de la Saint-Patrick. Ce qui lui a valu le prénom de «Lucky».

Aston Whiteside pense à son garçon ces jours-ci en préparant son retour au jeu tant attendu chez le Rouge et Noir, ce soir, contre les Eskimos, à Edmonton. La dernière fois qu'il a plaqué un quart adverse, c'était en août. Quelques jeux plus tard, l'ailier défensif américain s'est retrouvé sur une voiturette vers l'infirmerie, le genou gauche amoché.

Dix mois plus tard, Whiteside disputera enfin un match. «Ça fait trop longtemps, a-t-il avoué avant le départ de l'équipe vers l'Alberta.

«Je me compte chanceux que mon fils puisse voir son père jouer. Je m'assure qu'il puisse voir à quel point je travaille fort, que je ne suis pas qu'un autre Joe Blow.»

Le numéro 91 s'avère tout sauf un joueur ordinaire. Du moins, c'était le cas avant sa blessure. Il avait réussi sept sacs en cinq parties.

«Ce fut mes meilleurs moments en carrière, a reconnu Whiteside, qui avait été libéré par les Argonauts de Toronto.

«À mon premier match, j'avais réussi deux sacs et provoqué deux ballons échappés. Tout ça après avoir passé du temps sur mon divan avant d'arriver à Ottawa (...) Je pense que j'ai offert de bons faits saillants l'an dernier.»

Le Rouge et Noir se croise les doigts de revoir le même joueur dominant en 2016. Il a joué de prudence avec lui durant le camp d'entraînement, limitant ses répétitions.

Whiteside n'a participé à aucune des joutes hors-concours. Chaque fois, l'entraîneur-chef Rick Campbell a répété que l'athlète de 6'2'' et 234 livres serait prêt en vue de la saison régulière.

«Ce fut une sage décision de la part des instructeurs. C'est une longue saison qui se pointe et ça ne donnait rien de précipiter les choses. Maintenant, je me sens prêt, a dit Whiteside.

«Mais j'avoue que ce fut difficile de voir mes coéquipiers jouer des matches hors-concours. La camaraderie m'a manqué. Au moins, j'ai pu les encourager sur les lignes de côté.»

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