Au tour de Touré de cogner à la porte des pros

Le footballeur Oumar Touré... (Courtoisie, Vert et Or de l'Université de Sherbrooke)

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Le footballeur Oumar Touré

Courtoisie, Vert et Or de l'Université de Sherbrooke

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Un autre produit de l'Outaouais se retrouvera sous la loupe des dépisteurs de la LCF dans la prochaine année.

L'ailier rapproché Oumar Touré participera au Défi Est-Ouest en mai prochain. Un événement qui réunira environ 90 espoirs du football universitaire canadien à un même endroit, à Montréal, en vue de tests physiques et une joute.

Plusieurs joueurs qui ont été convoqués à cette classique au fil de la dernière décennie ont abouti, un an plus tard, chez les pros. Une liste qui comprend les noms de Laurent Duvernay-Tarfif, David Foucault, Samuel Giguère, Vaughn Martin et Henoc Muamba.

«Ce sera ma première chance de montrer aux recruteurs ce dont je suis capable. Je suis très content. Mes efforts ont été récompensés, a soutenu Touré mercredi après avoir reçu son invitation.

Ce dernier se trouve en ce moment à Sherbrooke où il étudie et joue au football depuis trois ans chez le Vert et Or. Auparavant, il avait porté les couleurs des Griffons du Cégep de l'Outaouais.

Touré représente une cible intéressante pour un quart-arrière en raison de son gabarit de 6'4'' et 247 livres. C'est une vingtaine de livres en plus que lors de son séjour dans les rangs collégiaux à Gatineau.

«J'ai pris beaucoup de poids et aussi beaucoup de vitesse, a précisé l'athlète âgé de 23 ans, qui avait effectué ses débuts chez les Jaguars de la polyvalente de L'Érablière.

«Et ce n'est pas du gras, a-t-il ajouté en riant. Si tu me voyais, je ne passerais pas pour un joueur de ligne offensive.»

Il n'a pas seulement de la vitesse, de bonnes mains et un bon sens du jeu ce Oumar. Il possède aussi un excellent sens de l'humour.

Histoire de fratrie 

Touré s'avérait un joueur apprécié chez les Griffons, tout comme son frère Aboubacrine, qui évoluait au sein de la ligne défensive.

«C'est grâce à lui si je joue au football. C'est lui qui m'a poussé vers ce sport. Au début, je n'étais pas motivé. J'aimais mieux le soccer.»

Aujourd'hui, le plus jeune des frères Touré frappe à la porte des pros. Quant à Aboubacrine, il a dû tirer un trait sur ce rêve en raison d'une blessure au dos.

«Il n'avait pas le choix d'arrêter», dit celui qui a capté 12 passes pour 211 verges et un touché en 2015.

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