Sur les traces de Russ Jackson et Rob Smith

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Damaso Munoz, Henry Burris et Antoine Pruneau représenteront le Rouge et Noir au gala de la LCF.

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Rob Smith a été le dernier joueur d'une équipe d'Ottawa de la Ligue canadienne de football (LCF) à réussir l'exploit.

Lequel? Gagner un trophée au gala annuel de la LCF.

Le bloqueur canadien des défunts Rough Riders avait été nommé joueur de ligne par excellence en 1992. Depuis, rien dans la capitale.

Ça risque de changer à la fin du mois.

La ligue a dévoilé jeudi les joueurs par excellence au sein de ses neuf équipes pour la présente saison. Sans surprise, le quart-arrière Henry Burris mène la charge à Ottawa.

Le vétéran âgé de 40 ans est le candidat du Rouge et Noir pour le titre de joueur de l'année dans le circuit. Un prix remporté jadis par Russ Jackson (1963, 1966 et 1969) et Tony Gabriel (1978).

Le numéro 1 connaît la meilleure saison de sa longue carrière avec des gains de 5335 verges par la voie aérienne en 17 parties. Il a fracassé un record de la LCF le mois dernier en complétant 45 passes dans un match contre les Alouettes de Montréal.

«Le seul trophée que je veux gagner, c'est celui qui me permettra de célébrer avec mes coéquipiers sur la grande scène à la fin du match de la coupe Grey!» a réagi l'aîné des joueurs du Rouge et Noir en apprenant sa nomination. «J'ai franchi cette étape de ma carrière où j'accorde de l'importance aux honneurs individuels.»

Les nommés sont...

En revanche, Henry Burris se réjouissait pour ses amis qui ont été primés dans les autres catégories, de SirVincent Rogers à Antoine Pruneau en passant par Damaso Munoz, Brad Sinopoli et Forrest Hightower.

«Et selon moi, Rick Campbell devrait être nommé entraîneur-chef de l'année dans la ligue. Ses adjoints et lui ont accompli un solide boulot pour le revirement de situation», a noté le quart-arrière.

Où commencer avec les autres lauréats?

Tiens, le moins connu du lot, Damaso Munoz, un Floridien de 29 ans qui a été nommé joueur défensif par excellence de l'équipe. Une surprise pour les amateurs qui ne suivent pas quotidiennement le Rouge et Noir.

Certains de ses coéquipiers possèdent de meilleures statistiques que lui, dont Justin Capiciotti (12 sacs), Abdul Kanneh (six interceptions) et Jovon Johnson (cinq interceptions). Mais Munoz mène le club avec 69 plaqués en plus d'avoir marqué un touché à la suite d'une interception.

«Ce n'est pas le gars le plus spectaculaire, mais il ne rate jamais un plaqué. En plus, c'est lui qui calme les autres joueurs sur le terrain en défensive», a souligné Pruneau, choisi joueur de l'année au sein des unités spéciales.

Quant à Sinopoli, il a été sélectionné joueur canadien par excellence. Il mène tous les receveurs nationaux dans la LCF avec des gains de 1006 verges.

Un autre agent libre embauché durant l'hiver fait partie des gagnants.

Le bloqueur SirVincent Rogers a été primé joueur de ligne offensive par excellence. Le maraudeur Forrest Hightower (recrue de l'année) complète la liste des récipiendaires.

Ces heureux élus ont été sélectionnés par les membres votant de l'Association des chroniqueurs de football du Canada, dont fait partie un journaliste du Droit. Les entraîneur-chefs de chaque équipe ont aussi été appelés à se prononcer.

Au deuxième tour, les membres du jury seront appelés à déterminer les gagnants des divisions Est et Ouest, qui seront en nomination au gala de la LCF tenu durant la semaine des festivités de la coupe Grey à la fin novembre à Winnipeg.

Des mains fiables, un pied droit surprenant

Il ne manque que 81 verges à Greg... (John Woods, Archives PC) - image 3.0

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Il ne manque que 81 verges à Greg Ellingson pour franchir le cap des 1000 verges de réception en 2015.

John Woods, Archives PC

Greg Ellingson pourrait être un joueur fort occupé contre son ancien club, samedi, à la Place TD.

Il ne lui manque que 81 verges pour devenir le quatrième receveur du Rouge et Noir à franchir le cap des 1000 verges de réception en 2015. «Je suis très au courant», a-t-il avoué à 48 heures de la visite des Tiger-Cats de Hamilton.

«Ça serait un bel exploit. Mais il y a des choses plus importantes.»

Comme gagner cette dernière partie du calendrier régulier. Elle permettrait au Rouge et Noir de s'assurer du premier rang de la division Est.

Ottawa (11-6) accéderait du même coup à la finale de conférence, obtenant un laissez-passer au premier tour éliminatoire. Il se rapprocherait d'une première participation au match de la coupe Grey.

Un rendez-vous qu'Ellingson connaît bien. Il avait joué dans la grande finale à sa première saison dans la LCF en 2013.

Qui était le quart de son équipe à l'époque chez les Ti-Cats? Henry Burris.

Les deux hommes sont maintenant réunis dans la capitale canadienne.

Sans surprise, le receveur américain espère que l'histoire se répétera. Il pourrait même être appelé à jouer un rôle additionnel contre Hamilton.

On l'a vu botter le ballon à la fin de l'entraînement jeudi après-midi. Ellingson s'est livré à une compétition amicale avec un autre receveur, Brad Sinopoli. Il a gagné, réussissant ses deux tentatives de 50 verges sans aucune difficulté.

«Je ne l'ai pas vu, mais croyez-moi, j'en ai entendu parler», a lancé l'entraîneur-chef Rick Campbell, qui dit en avoir pris bonne note.

Si le botteur Chris Milo se blesse, le Rouge et Noir pourrait faire appel à Greg Ellingson. «Je suis prêt à dépanner. J'ai déjà été botteur à l'école secondaire», a-t-il confié.

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