Le grand retour de Jermaine Robinson

La période sombre tire à sa fin pour... (Etienne Ranger, Archives LeDroit)

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La période sombre tire à sa fin pour le maraudeur Jermaine Robinson.

Etienne Ranger, Archives LeDroit

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Ça devait être une saison de rêve. Ce fut plutôt un cauchemar pour Jermaine Robinson.

Une période noire qui tire à sa fin. Le maraudeur américain effectuera son retour au jeu, samedi après-midi, après une absence de quatre mois en raison de multiples blessures au poignet droit.

«Enfin», a laissé tomber Robinson, mercredi, après s'être entraîné avec la défensive du Rouge et Noir.

«J'attends ce moment depuis longtemps. J'avoue être un brin nerveux.»

Robinson, 25 ans, avait été nommé au sein de l'alignement partant de l'équipe en juin après un essai concluant l'automne précédent. Il avait réussi 21 plaqués en sept parties.

On le voyait comme un morceau important d'une défensive jeune, mais agressive.

Mais dès le premier match de la saison à Montréal, Robinson s'est blessé en tentant d'enlever le ballon à un joueur des Alouettes. Il croyait à une simple contusion sur le coup.

«Mais ma main a enflé beaucoup en 15 minutes. Ce n'est jamais bon signe, a souligné le loquace athlète natif de Pittsburgh. Finalement, il y a eu beaucoup de dégâts. Il y a eu dislocation. Des ligaments ont été endommagés. On a dû m'opérer. Tout ça pour quelque chose que je croyais de banal au début.»

Au fil des semaines, Robinson n'a jamais raté un entraînement. On l'a vu courir ici et là à l'extrémité du terrain de la Place TD.

Le préparateur physique l'a fait gravir à plusieurs reprises une pente abrupte qui borde la zone des buts voisine de la promenade Queen Elizabeth.

«Je lui dois beaucoup, a dit Robinson. Je dois aussi mentionner que tout le monde m'a bien traité au sein de cette organisation. On m'a toujours encouragé. On m'a toujours fait sentir important... que j'étais encore un membre à part entière de l'équipe, même si je ne jouais pas. Mes coéquipiers ne cessaient de me répéter que je reviendrais pour un match important. Ils auront eu raison.»

Ottawa (11-6) peut s'assurer du championnat de sa division, samedi, lors de la dernière joute du calendrier régulier. Il terminera premier grâce à une victoire ou s'il perd par moins de six points contre Hamilton (10-7).

«J'ai hâte de contribuer à mon tour. Au fil des semaines, cette bande de joueurs m'a fait vivre tellement de beaux moments sur les lignes de côté. Je suis devenu le plus grand partisan de cette équipe.»

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