Desjardins reste sur sa faim

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Le directeur général du Rouge et Noir, Marcel Desjardins.

Simon Séguin-Bertrand, LeDroit

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Son équipe de deuxième année montre une fiche de 5-4 à mi-chemin de la saison régulière. Si la tendance se maintient, le Rouge et Noir participera aux éliminatoires en novembre prochain.

Il s'agirait d'une première pour une franchise de la LCF à Ottawa depuis les défunts Rough Riders, en 1994.

Marcel Desjardins aurait toutes les raisons d'être un directeur général heureux. Erreur.

«Je suis moindrement satisfait», laisse-t-il tomber dès le départ en dressant un bilan de la première moitié de saison de sa formation.

«Notre match à Toronto me tracasse encore», ajoute-t-il en guise d'explication. Cette joute remonte au 23 août. Le Rouge et Noir a laissé filer une avance au quatrième quart.

«C'est une victoire que nous avons échappé. Je suis encore frustré, même si ce sont des choses qui se produisent durant une saison.»

Les siens ont rebondi avec un gain, dimanche, à la Place TD contre le pire club de la ligue. La défensive a réussi 10 sacs.

Le quart-arrière Henry Burris a poursuivi son bon travail. Il n'a été victime que d'une interception à ses cinq dernières sorties.

Burris occupe le deuxième rang pour le nombre de verges engrangées par la passe. Le receveur étoile Maurice Price a inscrit enfin un premier touché dans l'uniforme du Rouge et Noir lors du dernier match.

Brad Sinopoli est le receveur canadien le plus productif de la ligue. Le nouveau porteur de ballon numéro un Jeremiah Johnson a visité trois fois la zone des buts contre les Riders.

Tout ça a de quoi encourager les partisans.

Et le patron dans tout ça?

«Nous nous sommes améliorés à l'offensive, concède Desjardins, mais tout le monde reconnaît qu'il y a beaucoup place à l'amélioration.»

Ottawa a apporté plusieurs changements à son attaque par rapport à son année inaugurale. En plus de Burris, il ne reste que trois joueurs de ligne offensive et le centre-arrière Patrick Lavoie qui étaient membres de l'alignement partant en 2014. Ajoutez l'arrivée d'un nouveau coordonnateur offensif en Jason Maas.

«L'offensive ne réalise pas encore tous les jeux. Mais c'est normal. Ça prend du temps pour devenir à l'aise dans le nouveau système de jeu.»

Unités spéciales

Sans surprise, le dg est déçu du rendement des unités spéciales. L'équipe en était à un cinquième botteur pour les dégagements et un quatrième spécialiste de retours de bottés d'envoi contre les Riders.

«Ça reste une faiblesse. C'est important pour nous d'améliorer les unités spéciales», avoue-t-il.

mcomtois@ledroit.com

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