Le Rouge et Noir en quête de la perle rare

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Ronnie Pfeffer

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Ronnie Pfeffer est bel et bien arrivé à Ottawa. Il a passé sans difficultés les examens médicaux. Le Rouge et Noir aligne donc trois botteurs.

Reste à déterminer comment Rick Campbell entend utiliser ses hommes.

Mercredi, à l'entraînement, le nouveau venu s'est chargé de la plupart des bottés d'envoi. On l'a également vu s'exercer à recevoir les longues remises pour le spécialiste des placements Christopher Milo.

On peut donc croire qu'il pourrait se charger de ces deux responsabilités, en plus de s'acquitter des dégagements, dimanche.

Chose certaine, la recrue qui s'amène avec seulement six parties d'expérience dans la LCF ne manque pas de confiance.

«Je me perçois comme une triple menace», a-t-il déclaré au terme de sa première séance d'entraînement avec sa nouvelle équipe. J'ai démontré que je suis capable de réussir les longs placements aussi bien que les courts. Je suis capable de réussir les bottés importants dans les moments cruciaux. Je suis aussi très bien capable de réussir mes dégagements. Je peux placer le ballon aux bons endroits pour permettre à mon équipe de bien se positionner sur le terrain. Durant mon passage à Toronto, les Argonauts ont maintenu une moyenne nette de 40 verges sur les dégagements, alors...»

Pfeffer a été limogé au terme de son essai de six parties à Toronto.

Certains diront que ça n'a rien à voir avec ses performances. Que c'était inévitable. Que Pfeffer était assuré de perdre son poste quand l'Américain Swayze Waters, joueur par excellence dans les unités spéciales de la LCF en 2014, a quitté la liste des blessés.

Pfeffer, un ancien des Golden Hawks de l'université Wilfrid Laurier, voit les choses ainsi. En début de saison, il travaillait pour faire gagner les Argos, mais il espérait aussi que ses bonnes performances attirent l'attention des autres formations de la LCF.

Il se dit «emballé» de l'opportunité qui lui est offerte dans la capitale.

On le comprend. Les circonstances sont différentes pour lui cette fois. Il obtient sa chance au sein d'une équipe qui a eu du mal à trouver les bons botteurs avec lesquels bâtir à long terme.

«Ce n'est pas si simple», se défend le directeur général Marcel Desjardins.

«Parfois, les gars qui nous intéressent sont retenus ailleurs. Parfois, ils se retrouvent sur les listes de négociation d'autres équipes. Certains Américains n'ont pas envie de s'expatrier. Certains ne possèdent même pas un passeport. Plusieurs raisons font en sorte que nous ne pouvons pas attirer les bons gars ici en claquant des doigts.»

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