«Du positif et du négatif»

Marcel Desjardins trouve que son équipe écope de... (Martin Roy, LeDroit)

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Marcel Desjardins trouve que son équipe écope de trop de punitions.

Martin Roy, LeDroit

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Marcel Desjardins a passé la semaine dernière au Minnesota et en Nouvelle-Angleterre. Demain, il mettra le cap vers la Pennsylvanie.

Le directeur général du Rouge et Noir se tape des visites à divers camps d'entraînement de la NFL depuis le début du mois d'août en quête de renfort. Tout ça alors que son équipe vient de franchir le premier tiers de la saison avec un dossier qui déjoue les pronostics des pseudo-experts.

Ottawa trône au sommet de la division Est de la Ligue canadienne de football (LCF) après avoir gagné quatre de ses six premières parties.

Le club de la capitale a marqué un touché dans les dernières minutes de jeu, vendredi dernier, pour gagner 26-23 contre les Alouettes de Montréal, à la Place TD. Un match auquel Desjardins a assisté.

«Je suis revenu à Ottawa pour cette partie», a-t-il noté, hier, lors d'une entrevue avec LeDroit.

On l'appelait afin de dresser un premier bilan de l'an deux du Rouge et Noir.

«Je suis bien content jusqu'ici de notre fiche, a avoué le directeur général franco-ontarien avant d'apporter un bémol.

«Il y a du positif et du négatif. Nous n'avons pas encore bien joué pendant un match au complet. Il y a place à amélioration.»

Il s'agissait de la troisième fois que l'équipe qu'il a assemblée revenait de l'arrière pour gagner. L'an dernier, c'était l'opposé. Ottawa trouvait des façons de perdre.

«Nous avons des joueurs capables de réaliser de gros jeux, que ce soit notre quart-arrière, notre porteur de ballon ou notre défensive qui réussit des interceptions ou exerce de la pression sur le quart adverse.»

La plus récente victoire contre les Alouettes regorge de ces exemples. Le demi Brandon McDonald et le secondeur Antoine Pruneau ont réussi deux interceptions.

Le receveur Greg Ellingson a capté une passe de 38 verges qui a mis la table, quelques jeux plus tard, au touché gagnant du quart Henry Burris sur une faufilade.

Voilà ce qui l'encourage.

Et ce qui le chicote?

«Écoper de pénalités inutiles... Mais il y a eu amélioration lors du dernier match», a fait remarquer Desjardins.

Ce dernier veut aussi voir un meilleur rendement des unités spéciales. Le Rouge et Noir n'a pas encore réussi un retour de botté pour un touché.

«Et nous devons améliorer notre couverture. Nous avons été chanceux jusqu'ici. Quelques longs retours de botté de l'adversaire ont été éliminés par des pénalités.»

Ce fut le cas justement vendredi. Stefan Logan, des Alouettes, a ramené un botté de dégagement sur 103 verges jusque dans la zone des buts, mais le touché a été annulé en raison d'un bloc illégal.

Ce qui amène un autre point d'interrogation. Celui des bottés.

L'équipe misait sur le nouveau venu Chris Milo pour les placements lors du dernier match. Il a remplacé Delbert Alvarado, libéré quelques jours plus tôt.

Celui qui s'occupe des dégagements, Anthony Alix, a peiné contre Montréal. Il a même été retiré de la joute à un certain moment.

Marcel Desjardins soutient que le botteur québécois était blessé à une cuisse. Mais il reconnaît une chose.

Alix doit être meilleur.

«L'an dernier, nous étions une des meilleures équipes pour les bottés de dégagement en terme de distance. Là, nous sommes une des pires.»

mcomtois@ledroit.com

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