Burris demeure l'homme de confiance

Des partisans réclament qu'Henry Burris soit tassé au... (Étienne Ranger, Archives LeDroit)

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Des partisans réclament qu'Henry Burris soit tassé au profit du jeune substitut du quart-arrière, Thomas DeMarco.

Étienne Ranger, Archives LeDroit

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Aucun autre quart-arrière partant à travers la LCF n'a intercepté aussi souvent que lui depuis le premier jour de la saison.

Henry Burris a été victime de six interceptions en quatre parties. En revanche, il n'a lancé que quatre passes de touché.

Bref, le vétéran de 16 saisons connaît un début de calendrier très ordinaire. Surtout pour un des joueurs les mieux payés du circuit.

Au point où des amateurs réclament que la direction le tasse en faveur de son jeune substitut Thomas DeMarco. Un scénario qu'on ne verra pas cette semaine lorsque les Stampeders de Calgary débarqueront à la Place TD.

Burris demeure l'homme de confiance de l'entraîneur-chef Rick Campbell, qui s'est porté à sa défense, hier, lors du premier entraînement des siens depuis la défaite de 23-12, vendredi dernier, contre les Eskimos d'Edmonton.

«Il a fait tout ce que nous lui avons demandé jusqu'ici», a soutenu Campbell. Le journaliste du Droit venait de lui demander son évaluation du travail du quart-arrière.

«Il a été très bon lors de notre dernier match. Nous lui avons demandé d'exécuter plusieurs jeux différents. La chose que nous voulons améliorer, c'est notre taux de réussite sur de longs jeux.»

UN BRAS AFFAIBILI?

Burris s'est surtout contenté de courtes passes ici et là depuis un mois. Pourtant, il mise sur des receveurs fiables, rapides et spectaculaires.

Quand il a tenté une longue passe vers eux, sa précision a fait défaut.

Ce qui a poussé un autre journaliste à demander à Campbell si le bras droit du quart était usé par toutes ses années dans la LCF et la NFL.

«Il est encore capable de lancer le ballon assez loin. Des fois, tu vois des séquences et tu dis: wow, il a encore un canon comme bras», a répondu le coach.

Quant à Burris, il a répété que l'unité offensive continue à s'apprivoiser. Qu'il ne s'agit que d'une question de temps avant que «tout clique».

«Il ne manquait pas grand-chose lors du dernier match», a-t-il fait remarquer.

Mcomtois@ledroit.com

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