L'exemple de Sinopoli

Brad Sinopoli.... (Étienne Ranger, Archives LeDroit)

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Brad Sinopoli.

Étienne Ranger, Archives LeDroit

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Le Rouge et Noir d'Ottawa ne regrette certainement pas sa décision de rapatrier en ville l'ancienne gloire des Gee Gees de l'Université d'Ottawa, Brad Sinopoli.

Le-quart-devenu-flanqueur a été largement responsable de la victoire de la fin de semaine dernière, contre les Lions de la Colombie-Britannique.

Pourquoi ne pas rapatrier un autre ancien membre des Gee Gees, alors?

Hier, le R & N a fait signe à l'ancien pilier défensif du Gris et Grenat, Ettore Lattanzio.

Le footballeur qui a grandi dans l'ouest d'Ottawa était sur le terrain de la Place TD, en fin de matinée, pour prendre part à une première séance d'entraînement.

Il ne doit pas s'attendre à grand-chose de plus dans les prochains jours. Il fera pour l'instant partie de l'équipe d'entraînement. Il ne devrait pas affronter les Eskimos d'Edmonton, plus tard cette semaine.

À l'instar de Sinopoli, il pourrait être appelé à changer de position pour connaître une carrière dans la Ligue canadienne de football.

Dans le Sport interuniversitaire canadien, Lattanzio a brillé au poste de plaqueur. En 2014, il a remporté le prix J.P. Metras, à titre de meilleur joueur de ligne au pays.

À cinq pieds et 11 pouces, il est peut-être un peu petit pour tenir tête aux joueurs de ligne à l'attaque de la LCF.

Chez le Rouge et Noir, on jongle avec l'idée de le convertir en centre-arrière.

«J'adore la ligne défensive. J'ai passé toute ma vie sur la ligne défensive», rappelle le jeune homme lorsque la possibilité d'un changement de position arrive sur le tapis.

«Je suis quand même prêt à faire tout en mon possible pour aider mon équipe. Je sais que le Rouge et Noir n'a pas vraiment d'aide sur la ligne défensive pour le moment. Je serai patient et je franchirai les étapes. Je vais essayer de me tailler une place dans les unités spéciales le plus rapidement possible. Par la suite, s'ils veulent que je tente ma chance comme centre-arrière, je tenterai ma chance. N'importe quoi pour jouer, dans le fond.»

Lattanzio comprend que les postes disponibles dans le football professionnel ne sont pas très nombreux.

Malgré ses statistiques impressionnantes à l'université, il a été contraint d'attendre la cinquième ronde du repêchage de la LCF avant d'entendre son nom, ce printemps.

Son aventure avec le club qui l'a sélectionné, les Blue Bombers de Winnipeg, n'a pas été très longue. La saison venait à peine de débuter lorsqu'il a été remercié.

«Je me sens quand même bien. Je suis chanceux d'avoir pu obtenir cette nouvelle opportunité, aussi rapidement, avec l'équipe de ma ville. Quand je me suis réveillé dans mon lit, le premier matin, j'avais du mal à croire que j'étais rentré chez moi.»

Le nouveau-venu entend rester chez ses parents cette saison. «Aussi bien économiser quelques dollars pendant que je suis jeune... Même si mes déplacements risquent d'être longs. Ma famille vit toujours dans l'ouest de la ville.»

Lattanzio entend profiter du soutien de ses proches dans les prochaines semaines. À la maison, il se sentira chez lui. «Il n'y a que deux matches de disputés depuis le début de la saison, mais je sens que les liens qui unissent les joueurs dans le vestiaire sont assez bien tissés. Je vais juste essayer de trouver ma place dans le groupe.»

Sstlaurent@ledroit.com

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