Pierzchalski refuse un rôle de figurant

Alex Pierzchalski s'est rapproché de la maison en se joignant au Rouge et Noir... (Archives, LeDroit)

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Alex Pierzchalski s'est rapproché de la maison en se joignant au Rouge et Noir plutôt que d'accepter une affectation à l'escouade d'entraînement des Roughriders de la Saskatchewan.

Ce receveur qui a grandi à London, en Ontario, qui a aussi joué pour les Blues de l'Université de Toronto a cependant accepté l'offre de la formation de la capitale nationale pour une seule et unique raison: parce que le club de deuxième année dans la LCF lui donnera une chance de jouer.

«L'endroit n'a rien eu à voir dans mon processus décisionnel. Maintenant que je suis ici, c'est bien de réaliser que je suis à la maison. Mais vraiment, je recherchais la meilleure chance de jouer, sur les unités spéciales ainsi qu'en offensive, que ce soit immédiatement ou plus tard. L'idée, c'est de porter un chandail et d'être sur le terrain», a raconté cet ancien choix de deuxième ronde au repêchage de la LCF de 2014 après son premier entraînement avec sa nouvelle équipe, hier.

«Quelques clubs se sont manifestés quand j'ai été coupé, mais Ottawa semblait vraiment très intéressé, je pensais que je pourrais bien cadrer dans l'équipe. J'aime la ville et j'adore ce que le Rouge et Noir a bâti jusqu'à maintenant. Le nouveau stade est superbe pour y avoir joué l'an dernier, l'atmosphère y est incroyable. La décision n'a vraiment pas été difficile à prendre», a-t-il ajouté.

À sa saison recrue en Saskatchewan, Pierzchalski n'a capté qu'une seule et unique passe, pour un gain de 12 verges. Il a aussi réussi quatre plaqués sur les unités spéciales. Il mesure 6'5» et pèse 220livres, ce qui en fait un projet intéressant pour le Rouge et Noir.

«Nos dépisteurs l'avaient beaucoup aimé en vue du repêchage, il est une grosse cible. On va l'intégrer aux unités spéciales d'abord, et ensuite à l'attaque. La bonne nouvelle est qu'il a joué une année dans la ligue, il devrait apprendre le système de jeu plus rapidement. Il devrait être capable de nous aider», estime l'entraîneur-chef Rick Campbell.

«J'ai un gros gabarit et je pense que j'ai de bonnes mains. Je peux être utile sur les unités spéciales également. Je n'ai pas d'attentes en arrivant ici, je vais faire ce que les entraîneurs me demandent de faire. Je suis ici pour prouver ma valeur et mériter le respect de cette équipe en y allant au jour le jour», dit Pierzchalski.

Cachottier, ce dernier n'a pas révélé qu'il avait un certain lien familial avec Ottawa: dans sa biographie sur le site des Blues, on peut lire que son cousin est Neil Brady, un ancien hockeyeur de la LNH qui a marqué le tout premier but de l'histoire des Sénateurs d'Ottawa.

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