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Anthony Alix, Alexandre Laganière et Vincent Delage ont survécu au couperet.

Martin Roy, LeDroit

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Un trio québécois se greffe au Rouge et Noir

L'ailier défensif Vincent Desloges devra se dénicher un logement dans les prochains jours dans la région. Même chose pour le botteur Anthony Alix et le joueur de ligne offensive Alexandre Laganière.

Les trois produits québécois ont évité le couperet final chez le Rouge et Noir durant le week-end. Les deux premiers entameront la saison régulière jeudi à Montréal. Le troisième, lui, se retrouve au sein de l'équipe de développement.

«Tout l'hiver en m'entraînant, je me disais que j'allais jouer une cinquième année dans les rangs universitaires», a soutenu Laganière, qui a remporté la coupe Vanier chez les Carabins de Montréal.

«Là, on m'offre une chance exceptionnelle de côtoyer de bons joueurs, de grands êtres.»

Laganière retrouvera son ancien coéquipier Antoine Pruneau. Ce dernier l'avait accueilli dans la famille du Rouge et Noir lors du repêchage en mai, lui refilant un chandail de sa nouvelle équipe.

Un dossard qui s'avérait un peu trop petit pour le colosse de 6'4» et 305livres.

Hier, il revêtait avec fierté le «61». Le même numéro que durant son passage chez les Carabins. Cette fois-ci, l'uniforme était assez grand.

À ses côtés se trouvait Desloges, qui a connu une brillante carrière chez le Rouge et Or de l'université Laval. Il a multiplié les sacs du quart ces dernières années au stade Telus.

À Ottawa, on le verra plaquer l'adversaire surtout au sein des unités spéciales.

«Se tailler une place au sein de l'équipe, c'est une belle réussite pour moi. J'en suis très fier, surtout quand tu sais que beaucoup de gens s'essaient et peu sont choisis», a dit Desloges.

Ce dernier a appris la nouvelle samedi. Il n'a pas fêté, se contentant d'appeler ses proches.

«Je ne suis pas parti sur la brosse, a-t-il lancé en riant. On vient de sortir d'un camp d'entraînement qui a duré presque 30 jours. Tu n'es pas habitué à courir de la sorte chaque jour. Lors de chacun de nos moments libres, on essayait de récupérer en faisant des étirements ou en allant voir le physio.»

La bonne nouvelle? Le corps de Vincent Desloges s'avère encore en un morceau. «Je suis encore en bonne forme», a-t-il assuré.

Ses moments libres seront consacrés à se trouver un logement avec Alix et le vétéran Patrick Lavoie. Peut-être même en sol gatinois.

Desloges pourra aussi poursuivre son travail au sein d'une compagnie de Québec spécialisée en évaluation de biens immobiliers. Elle possède plusieurs contrats en Outaouais.

«Dans la MRC de Pontiac et la MRC Papineau-Labelle. Je pourrais effectuer quelques évaluations», a précisé la nouvelle recrue du Rouge et Noir.

Quant à Alix, il aura remporté son pari. Celui de revenir dans la LCF après une absence de deux saisons. Il s'occupera des bottés de dégagement et d'envoi.

Sept en tout

L'organisation compte maintenant sur sept Québécois dans ses rangs. Le receveur Scott Macdonell, l'ailier défensif Kalonji Kashama de même que Lavoie et Pruneau en seront à leur deuxième saison dans la capitale nationale.

Le receveur Philil Enchill, de Montréal, a bien failli faire partie du «Bloc québécois». Il a été le dernier joueur libéré, tôt dimanche matin.

Son départ devrait faire de la place pour la venue d'un autre receveur canadien, possiblement Alex Pierzchalski, qui a été retranché par les Roughriders de la Saskatchewan. L'équipe des Prairies en avait fait son choix de deuxième ronde l'an dernier.

mcomtois@ledroit.com

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