«J'ai hâte d'aller sur le terrain»

Henry Burris... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Henry Burris

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Ils ne seront probablement pas très nombreux, mais ce sont les amateurs de football de Québec qui auront la première chance de voir à l'oeuvre les receveurs de passes embauchés à gros prix par le Rouge et Noir d'Ottawa cet hiver.

Des cinq nouveaux flanqueurs et demis insérés embauchés par le dg Marcel Desjardins pour renflouer une unité qui a échappé trop de passes du quart Henry Burris l'an dernier, seul le Canadien Brad Sinopoli va manquer à l'appel en raison d'une blessure mineure lors du match hors-concours contre les Alouettes de Montréal disputé au domicile du Rouge et Or de l'université Laval.

Les Maurice Price, Ernest Jackson, Chris Williams et Greg Ellinson seront de la partie après avoir été laissés de côté lors du revers de dimanche à Hamilton, et les trois premiers vont commencer à se disputer le titre de cible favorite de Burris.

Être « the Man »

Quand il a été acquis de Calgary contre le secondeur Jesper Simmons, Price s'était amené dans la capitale en disant qu'il voulait être « the Man » dans l'offensive remodelée du Rouge et Noir. Champion de la coupe Grey avec les Stampeders, il ne manque pas de confiance, ayant garanti que son nouveau club serait des séries même s'il n'avait gagné que deux parties à sa première campagne dans la LCF.

« J'ai confiance et maintenant, j'ai hâte d'aller sur le terrain avec mes nouveaux coéquipiers, contre une équipe différente. C'est le temps de commencer à donner un bon show et voir où nous en sommes. C'est notre premier test, nous avons beaucoup de talent, en particulier à la position de flanqueur, mais il faut exécuter les jeux et être sur la même page », a indiqué Price hier.

« Notre synchronisme n'est pas encore totalement à point, c'est quelque chose qu'il va probablement falloir travailler toute la saison », a-t-il ajouté.

Coopération

Jackson, acquis comme joueur autonome de la Colombie-Britannique, pense que la cohésion ne devrait pas prendre trop de temps à s'établir : « Nous sommes tous des vétérans, on se parle beaucoup sur le terrain et avec Henry, qui a tout vu dans sa longue carrière, l'attaque est entre bonnes mains. Il n'y aura pas de compétition entre nous (les receveurs), on va se pousser à se dépasser. Quand un gars va faire un gros jeu, tu vas vouloir être le prochain à en réaliser un », racontait-il.

Williams, un ancien de Hamilton qui revient après un séjour dans la NFL (Chicago et Nouvelle-Orléans), ne pense pas qu'il y aura de lutte pour être le receveur numéro un : « Ce n'est pas comme ça que ça marche au sein de cette équipe. Quand ton numéro est appelé, ton numéro est appelé et on s'attend à ce que tu fasses le jeu. C'est pour ça qu'ils sont venus nous chercher », dit-il.

Burris, qui devrait jouer la première demie avec ses nouveaux receveurs, est certain qu'il n'aura pas à composer avec autant de ballons échappés qu'en 2014.

« Avoir autant de joueurs capables de réaliser des gros jeux, ça devrait donner confiance à tout le monde dans le club. J'ai hâte de voir comment on va composer avec les hauts et les bas d'un match maintenant que nous avons cette confiance que le système va fonctionner avec ces nouvelles acquisitions », estime Burris.

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