Un nid à Gatineau pour Philip Enchill

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« J'ai reçu l'appel à deux heures et demie en après-midi. Quatre heures plus tard, j'étais dans le train vers Ottawa, a relaté Enchill.

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Philip Enchill a déjà un endroit où crécher s'il se taille une place au sein du Rouge et Noir.

La mère du demi-inséré, France Bourdages, est originaire de Gatineau. Il reste encore un membre de la famille en Outaouais.

« Ma tante Lisa est venue me voir durant le camp des recrues », a souligné le produit québécois après un entraînement à l'université Carleton, plus tôt cette semaine.

Enchill, 23 ans, a grandi dans la région de Montréal. Il a été un rouage important dans la route des Carabins vers la coupe Vanier, l'automne dernier.

« J'ai connu mes trois meilleures parties universitaires durant les éliminatoires », a-t-il avoué du haut de ses 6' et 200 livres.

Les équipes de la LCF l'ont ignoré au repêchage, le mois dernier. Une surprise puisque certains observateurs prévoyaient qu'il serait réclamé en quatrième ronde, voire même au deuxième tour.

On le qualifiait de cible fiable. De joueur polyvalent capable aussi d'évoluer en tant que centre-arrière, au besoin.

Mais son manque de vitesse a effrayé plusieurs dirigeants.

Le Rouge et Noir, qui cherche à faire le plein de joueurs canadiens, a été un peu moins frileux. Il l'a mis sous contrat la veille de son camp des recrues.

« J'ai reçu l'appel à deux heures et demie en après-midi. Quatre heures plus tard, j'étais dans le train vers Ottawa, a relaté Enchill.

« Il (Philip) est un gars physique qui possède un bon gabarit. Même si ce n'est pas le plus rapide sur le terrain, c'est le joueur capable de réussir de gros jeux. C'est ce que nous avons remarqué en regardant les parties des Carabins, surtout durant les éliminatoires », a expliqué le directeur général Marcel Desjardins.

Ses chances de demeurer dans la capitale cet été passent avant tout par les unités spéciales.

« Les premiers jours au camp ont été difficiles, mais je commence à être à l'aise, a dit le principal intéressé. J'ai réussi quelques jeux ici et là. J'ai aussi échappé le ballon à quelques reprises, mais ça arrive à tout le monde. Je pense que dans l'ensemble, je tiens mon bout. Je travaille fort quand je n'ai pas le ballon. Je vais aller bloquer pour aider un de mes coéquipiers. Sur la bande-vidéo de l'entraînement, ça se voit. Je fais toutes les petites affaires qu'on me demande. »

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