Rouge et Noir: des histoires de genoux et de pêche

Tel père, tel fils. Dans leurs temps libres,... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Tel père, tel fils. Dans leurs temps libres, Jake Cotton, au centre, et son père Barney adorent taquiner le poisson.

Patrick Woodbury, LeDroit

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Trois saisons seulement dans la NFL et six blessures à un genou. La carrière de Barney Cotton a été courte.

Une trentaine d'années plus tard, voilà que son fils Jake tente sa chance à son tour dans les rangs pros. Il espère connaître un sort différent.

Mais déjà, le colosse bloqueur de 6' 6" et 305 livres a découvert les rigueurs de joueur au sein de la ligne offensive.

L'athlète originaire du Nebraska s'est pointé au camp d'entraînement du Rouge et Noir en portant des prothèses à chaque genou. Il a déjà été opéré à une reprise pour des déchirures ligamentaires subies il y a quatre ans dans la NCAA.

«Je ne suis pas le seul joueur de ligne qui porte une prothèse. C'est monnaie courante», a souligné Cotton.

Ce dernier s'amène dans la capitale nationale après avoir participé au mini-camp des Texans de Houston. Il n'est pas amer d'avoir été retranché.

«Ça n'a pas fonctionné pour moi, mais ça m'a ouvert les portes de cette organisation-ci, a-t-il dit en parlant du Rouge et Noir. Je suis très heureux en ce moment. Il y a un beau groupe de vétérans au sein de cette équipe et j'aimerais bien pouvoir contribuer ici et là.»

Pour l'instant, Cotton s'entraîne au sein de la deuxième unité de la ligne offensive. Mais il pourrait obtenir sa chance au sein du groupe principal si jamais Colin Kelly, un autre bloqueur américain, ne fait pas l'affaire.

«Je peux aussi aider en tant que garde», a ajouté le diplômé en histoire, le plus imposant joueur toujours en lice au camp d'entraînement.

À l'Université du Nebraska, Cotton a entamé les 13 parties des siens en 2014. Un de ses coéquipiers canadiens chez les Huskers, David Knevel, lui a cassé les oreilles durant toute la saison au sujet de son pays natal.

«Il aimait bien lancer aux joueurs quelques anecdotes et leçons d'histoire ici et là. Donc, je connaissais un peu le Canada sans y avoir mis les pieds auparavant.»

Quand il ne joue pas au football, Cotton aime se retrouver dans la nature à taquiner le poisson.

«Malheureusement, je n'ai pas eu l'occasion de pêcher autant que j'aurais aimé avec mon père ces dernières années.»

On soupçonne le duo d'avoir quelques bonnes histoires de pêche à raconter. «Rien qui ne pourrait être publié», a lancé Jake Cotton en riant.

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