La jeune cuvée du Rouge et Noir

À 31 ans, Jovon Johnson est presque le... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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À 31 ans, Jovon Johnson est presque le doyen de son équipe. Mais il n'aime pas qu'on le traite de «vieux».

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Le Rouge et Noir ressemble à tout, sauf un club d'âge d'or.

L'équipe ne compte que quatre joueurs âgés de la trentaine. Le quart Henry Burris s'avère le doyen. Il fêtera même ses 40 ans demain.

Suivent dans l'ordre le secondeur James Green (32 ans), le demi défensif Jovon Johnson (31 ans) et le capitaine des unités spéciales Justin Phillips (30 ans). C'est peu sur un lot de plus de 80 joueurs au camp d'entraînement.

Quatre vétérans, Kevin Scott, Jason Pottinger et Joe Eppele, ont pris leur retraite dans les dernières semaines. Le tout faisant place à une nouvelle cuvée de recrues.

Johnson, lui, n'est pas à la veille d'imiter ses anciens coéquipiers. Il écoule la dernière année de son contrat.

«Je n'aime pas qu'on me considère comme un vieux. J'ai peut-être 31 ans, mais j'ai les jambes d'un joueur de 25 ans, lance Johnson, une des grandes gueules au sein du Rouge et Noir. J'ai l'avantage d'avoir plus d'expérience, de savoir comment les choses fonctionnent ici dans la ligue. Ça fait quand même plusieurs années que je suis ici.»

Johnson a disputé huit saisons dans le circuit canadien, étant nommé joueur étoile à deux reprises à sa position.

Il a aussi été désigné joueur défensif par excellence en 2011.

C'est lui qui a mis les pieds en premier sur le terrain lors de la première partie du Rouge et Noir l'an dernier à Winnipeg. À moins d'une surprise, il va encore être celui qui fouettera la défensive dans les discours d'avant-match.

Et jusqu'ici, le numéro 2 n'a rien perdu de sa joie de vivre.

Même les matinées frisquettes des trois premiers jours du camp d'entraînement ne refroidissent pas ses ardeurs.

«Ce n'est pas froid, ça», a ajouté Johnson, qui a passé l'hiver à Madison, au Wisconsin.

«Un hiver rigoureux. Tellement que tout a été fermé pendant trois journées consécutives en ville à un certain moment. Le mercure a descendu jusqu'à moins 40 degrés Celsius. J'avais l'impression de me retrouver plutôt en Antarctique!»

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