Camps de la LCF: Lavergne rate la fête

Pier-Yves Lavergne intéressait les Stampeders. Mais il ne... (Courtoisie, James Hajjar)

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Pier-Yves Lavergne intéressait les Stampeders. Mais il ne participera pas à leur camp.

Courtoisie, James Hajjar

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William Langlais a pris le chemin de Calgary. Ron Omara tentera d'épater ses nouveaux patrons à Hamilton tandis que Danny Groulx se rapportera aux Eskimos d'Edmonton qui en ont fait leur premier choix au repêchage.

Trois joueurs originaires de l'Outaouais, respectivement de Hull, Aylmer et Gatineau, qui participeront dans les prochains jours à un premier camp d'entraînement en carrière dans la Ligue canadienne de football (LCF). Un quatrième nom a bien failli s'ajouter à la liste.

Celui du secondeur Pier-Yves Lavergne.

Les Stampeders de Calgary l'aimaient bien. L'ancien joueur des Griffons du Cégep de l'Outaouais les avait épatés durant deux essais privés, il y a trois semaines.

Mais lorsque leur camp se mettra en branle, Lavergne ne sera pas sur le terrain. On le retrouvera plutôt à Montréal où il complétera sa maîtrise en management.

Où il se remet surtout d'une blessure qui lui a probablement coûté un contrat de la LCF.

«Une pure malchance, avoue le principal intéressé. Je me suis déchiré le muscle ischio-jambier lors du dernier test. J'étais rendu à la moitié d'une course de 40 verges quand je me suis blessé.»

Déçu, oui. Abattu, non.

«Ça aurait pu être pire. Puis, il n'y a rien que j'aurais pu faire pour prévenir une telle chose.»

Une blessure qui nécessite quatre à six semaines de repos.

«Les Stampeders étaient très intéressés à moi. Les deux entraînements privés s'étaient bien déroulés, raconte Lavergne. J'étais très optimiste, surtout que l'équipe savait que j'étais un joueur capable de les aider au sein des unités spéciales. J'espérais obtenir l'opportunité de jouer au moins un match pré-saison.»

Calgary n'a pas fermé la porte à lui faire signe durant la saison si jamais un joueur canadien ou deux devait tomber au combat.

«Je n'ai pas fait une croix sur le football», assure Lavergne, confiant qu'un club le mettra à l'essai au milieu de l'été. Des places au sein des équipes d'entraînement se libèrent ici et là à travers la LCF.

«En attendant, je vais compléter le stage qui me manque pour terminer ma maîtrise. Ça sera prochainement.»

Par la suite, Pier-Yves Lavergne passera en mode attente.

«Je me donne jusqu'à la fin de la saison pour voir si une opportunité va se présenter», a-t-il dit.

L'an dernier, les Alouettes de Montréal l'avaient invité à leur camp des recrues. Ils n'avaient pas retenu ses services.

L'athlète de 5' 10" et 220 livres a disputé une dernière saison universitaire par la suite, remportant la coupe Vanier en tant que membre des Carabins de l'Université de Montréal.

Un trophée qu'il a ramené pour quelques jours en Outaouais plus tôt en mai.

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