La LCF jase du produit de Mont-Bleu

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William Langlais compte bien saisir sa chance dans la LCF. «C'est maintenant ou jamais pour moi», tranche-t-il.

Courtoisie

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Trois équipes s'intéressent à ce centre-arrière originaire du secteur Hull. Peut-être même plus.

William Langlais tire un bilan positif de sa participation au camp d'évaluation de la Ligue canadienne de football (LCF), qui a pris fin hier après-midi à Toronto. Pendant trois jours, une cinquantaine d'espoirs en vue du prochain repêchage ont été soumis à divers tests physiques, tracés et courses contre la montre.

C'est sans compter les entrevues avec des dirigeants de formations. Certains se montrent plus curieux que d'autres.

«C'est la partie la plus stressante du camp d'évaluation, avoue Langlais.

«On te pose certaines questions qui peuvent te piquer. Ce n'est pas méchant de la part des équipes. Elles veulent voir ta réaction devant une situation tendue.»

Dans son cas, trois clubs l'ont convoqué devant eux, vendredi soir. Les Alouettes de Montréal font partie du lot. D'autres équipes devraient lui jaser sous peu.

Il reste à voir maintenant si le nom de Langlais sera appelé le 12 mai prochain, soir de l'encan annuel de la LCF. L'athlète de 6'3» et 230livres va se croiser les doigts.

Au pire, il pourrait obtenir une invitation à un camp de recrues.

«C'est maintenant ou jamais pour moi. J'ai terminé le football universitaire. Je n'avais que trois ans d'admissibilité.»

Trois saisons passées dans l'uniforme du Vert et Or de Sherbrooke. Durant son séjour, il a démontré sa polyvalence. Tantôt, on l'a vu en tant que secondeur, ailier défensif et centre-arrière.

Ça pique la curiosité de certains dépisteurs.

Langlais, lui, a clairement une préférence.

«Je suis au camp d'évaluation en tant que centre-arrière. Si je veux jouer dans la Ligue canadienne de football, ça sera à cette position.»

Un rôle clairement identifié dans le circuit pour les joueurs canadiens.

«Mon meilleur attribut, c'est ma vitesse. Je suis explosif. Et je me déplace bien.»

William Langlais, 24 ans, se vend très bien en entrevue avec le journaliste. Un bon départ.

Il reste à voir s'il aura convaincu aussi la direction d'une équipe.

Peu importe ce qui arrivera, son parcours des dernières années s'avère une belle histoire.

Une aventure dont le premier chapitre s'est déroulé à l'école secondaire Mont-Bleu. «J'ai commencé à jouer au football seulement en cinquième secondaire», a relaté l'ancien adepte de basket-ball.

Langlais a disputé une saison dans la Ligue Subway. Puis il a déménagé à Montréal afin d'habiter avec son père.

Les études et le football ont fini par l'amener en Beauce où il s'est aligné au sein des Condors, une équipe en deuxième division dans les rangs collégiaux québécois.

En trois saisons chez le Vert et Or, il a vu des anciens coéquipiers accéder à la LCF. Nicolas Boulay, Kevin Régimbald et Jean-Christophe Beaulieu ont abouti respectivement à Montréal, Régina et... Montréal.

«Je me dis que c'est accessible aussi pour moi. Il suffit de croire en ces capacités.»

Représenter l'Outaouais

William Langlais n'était pas le seul joueur originaire de l'Outaouais à participer au camp d'évaluation. Le secondeur Ron Omara, d'Aylmer, a été invité tout comme le garde Danny Groulx, qui a vécu à Gatineau jusqu'à l'âge de sept ans. Une partie de sa famille habite toujours dans la région.

C'est sans oublier le plaqueur des Gee Gees d'Ottawa, Ettore Lattanzio, qui a épaté durant les trois derniers jours. Il est classé 20e meilleur espoir en vue du repêchage par la centrale de dépistage de la LCF.

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