La pêche est ouverte dans la LCF

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Le receveur québécois Samuel Giguère recevra sans doute un appel du Rouge et Noir aujourd'hui.

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Ses appâts sont prêts. Il ne lui reste qu'à lancer sa ligne à l'eau. Marcel Desjardins espère bien que sa pêche aux joueurs autonomes sera fructueuse dans les prochaines heures.

Reste à voir si ce seront de gros poissons ou des ménés qui mordront.

«Je suis confiant que nous puissions embaucher trois ou quatre des gars que nous avons ciblés», a soutenu le directeur général du Rouge et Noir, hier après-midi, à la veille de l'ouverture du marché des agents libres dans la Ligue canadienne de football (LCF). Un marché qui se fait rare en gros noms.

Plusieurs joueurs étoiles ont accepté de nouvelles offres dans les deux dernières semaines. D'autres ont pris le chemin de la NFL.

Le plus récent?

Le centre Brett Jones, qui a officiellement mis le cap vers le Sud, hier, disant au revoir aux Stampeders de Calgary et huit autres clubs de la LCF.

Voilà un joueur qui aurait pu recevoir un appel du Rouge et Noir. Peut-être que son coéquipier Stanley Bryant, un bloqueur, sera maintenant courtisé.

Plusieurs entraîneurs à Ottawa le connaissent bien.

Course aux receveurs

Il reste toutefois que l'équipe de la capitale insiste pour dire que sa priorité, ce n'est pas la ligne offensive, mais bien d'améliorer son groupe de receveurs.

Trois noms à retenir? Celui de Samuel Giguère, Brad Sinopoli et Ernest Jackson.

Les deux premiers ont l'avantage d'être des produits canadiens. En prime, Giguère est francophone et veut se rapprocher de son patelin. Le second a joué son football universitaire chez les Gee Gees.

Marcel Desjardins a reconnu que le Rouge et Noir pourra se laisser tenter par un joueur québécois ou ayant des liens avec la région. «C'est sûr, a-t-il commencé par dire. C'est toujours un atout important pour nous, mais le point déterminant demeure les habiletés du joueur.»

L'an dernier, Ottawa ne s'est pas gêné pour mettre la main sur le secondeur et capitaine des unités spéciales, Justin Phillips, de Stittsville, concluant une transaction avec Calgary. À un certain point de la saison, l'équipe comptait sept athlètes locaux dans ses rangs.

Une autre chose sur laquelle le dg a insisté? Il est faux de croire que le Rouge et Noir possède plus d'argent que les autres clubs à dépenser.

«Certains clubs ont des quarts qui font moins d'argent (...) Cela dit, nous avons de l'argent disponible pour signer des joueurs.»

Déjà, Ottawa a ajouté un gros contrat en mettant la main sur le receveur Maurice Price à la mi-janvier via un échange.

Un membre de l'organisation qui tente de tempérer les attentes des amateurs est l'entraîneur-chef Rick Campbell. «L'embauche de joueurs autonomes ne t'assure pas automatiquement du succès, a-t-il rappelé. Avant tout, il faut bien repêcher et trouver des joueurs ici et là.»

Parlons justement du prochain repêchage.

Pas question pour le Rouge et Noir d'échanger le tout premier choix qu'il possède pour une deuxième année de suite. L'an dernier, il l'avait refilé à Calgary pour obtenir le joueur de ligne offensive Jon Gott.

mcomtois@ledroit.com

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