Piché au Temple

Denis Piché a conservé une fiche de 44-20... (Simon Séguin-Bertrand, LeDroit)

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Denis Piché a conservé une fiche de 44-20 en sept saisons à la barre de l'équipe.

Simon Séguin-Bertrand, LeDroit

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Denis Piché remettra les pieds dans l'écurie des Gee Gees, six années après avoir délaissé son poste d'entraîneur-chef.

Non, l'ancien receveur ne se retrouvera pas à nouveau le long des lignes de côté. Il effectuera plutôt son entrée aux côtés des grands noms ayant marqué l'histoire de l'équipe au fil des décennies.

L'Université d'Ottawa a annoncé hier que Piché sera intronisé au Temple de la renommée du football des Gee Gees en mai prochain. «J'avoue que ça m'a touché quand j'ai reçu l'appel», a soutenu le futur membre.

Entraîneur-chef de 2002 à 2009, le père de famille âgé de 48 ans a organisé sa part de soupers des anciens pour ce type de cérémonie dans le passé. Là, c'est lui qui sera honoré, et qui sera le centre d'attention.

«Je n'ai jamais vu venir ça», a-t-il avoué, visiblement ému.

Sa sélection a été unanime. Piché a joué chez les Gee Gees de 1987 à 1990. Il a effectué ses débuts en tant qu'instructeur quatre ans plus tard, étant membre des éditions 1997 et 2000 qui ont participé à la coupe Vanier.

La première avait été perdue 39-23 contre UBC tandis que la seconde avait été gagnée 42-39 contre Régina.

Par la suite, il a été promu entraîneur-chef en 2002, conservant une fiche de 44-20 en sept saisons à la barre de l'équipe. Une période faste dans les annales du club qui a participé deux fois à la coupe Yates, une fois à la coupe Mitchell en plus de connaître une saison régulière parfaite.

Des Moments inoubliables

À cela s'ajoute le trophée Frank Tindall à titre d'entraîneur de l'année dans les rangs universitaires canadiens.

«En 20 ans chez les Gee Gees, dont 16 dans le coaching, c'est difficile de dire qu'il y a un moment que je retiens plus qu'un autre. Il y en a plusieurs qui m'ont marqué de façon différente, a commencé par raconter Piché.

«J'ai eu tellement de rencontres incroyables, que ce soit avec des coéquipiers avec lesquels je suis encore ami ou des gars que j'ai recrutés. Maintenant, je vois ces gars devenir papas, se marier et même devenir coach.»

Piché finira par avouer que la victoire des Gee Gees en demi-finale nationale contre Waterloo en 1997, afin d'accéder à la coupe Vanier, sera inoubliable pour lui. «Un match de fou, qui allait d'un bord puis de l'autre, a-t-il rappelé.

«Les gens en parlent encore.»

Une partie qui s'était soldée par la marque de 44-37. Une joute marquée par une collision entre la mascotte de l'équipe et un receveur adverse qui avait coûté cher aux Gee Gees.

Une scène qui continue, à ce jour, de meubler les faits saillants des jeux cocasses dans le sport au petit écran.

Denis Piché avait quitté son poste d'entraîneur en 2009 afin de consacrer plus de temps à ses deux filles et sa conjointe. Depuis ce temps, il a oeuvré dans le monde du sport à Gatineau, dont dans l'organisation des Jeux de la francophonie canadienne.

Aujourd'hui, il gère en compagnie d'un partenaire d'affaires l'entreprise Fitness Equipment of Ottawa.

Piché ne sera pas le seul nouvel intronisé au Temple de la renommée des Gee Gees. L'édition 1975, qui a gagné la coupe Vanier, sera aussi fêtée.

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