Les yeux déjà rivés sur Tokyo

Alexis Lepage fait partie des nouveaux visages qui... (Martin Roy, Archives LeDroit)

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Alexis Lepage fait partie des nouveaux visages qui pourraient se greffer à l'équipe olympique en 2020. Triathlon Canada l'a identifié comme un bel espoir en vue de Tokyo.

Martin Roy, Archives LeDroit

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Alexis Lepage a passé les deux dernières semaines rivé au petit écran. Il a suivi les Jeux olympiques à Rio, sachant très bien que la prochaine fois en 2020, ce serait peut-être à son tour de défendre les couleurs du Canada.

«Les quatre prochaines années seront dédiées à me qualifier et m'assurer d'avoir une bonne performance à Tokyo. Je dois continuer à m'améliorer, mais je suis confiant d'atteindre mon objectif», lance le triathlète gatinois âgé de 22 ans au bout du fil.

L'entrevue se déroulait lundi matin au même moment que la délégation canadienne commençait à quitter le Brésil. Certains athlètes prendront leur retraite dans quelques semaines. D'autres décideront de poursuivre leur carrière.

Lepage, lui, fait partie des nouveaux visages qui pourraient se greffer à l'équipe en 2020. Triathlon Canada l'a identifié comme un bel espoir en vue des prochains JO, lui qui a terminé huitième aux championnats du monde des moins de 23 ans en 2015, à Chicago.

Ce n'est pas le seul athlète de l'Outaouais qui vient déjà d'entamer le compte à rebours du nouveau cycle olympique.

La kayakiste Madison MacKenzie, de Chelsea, revient des championnats du monde des moins de 23 ans en Biélorussie. Elle possède de multiples titres nationaux.

«C'est très clair dans ma tête que je veux être là en 2020. Je vais tout faire pour y arriver», a raconté la jeune femme âgée de 20 ans, qui s'entraîne à Lac-Beauport.

Cette dernière s'est déjà assise avec son entraîneur. Un plan de match a été conçu pour attaquer les quatre prochaines années.

«Mon objectif, c'est de participer aux Jeux en monoplace, en K1-200 et K1-500, a soutenu MacKenzie, qui compte aussi apprivoiser les épreuves par équipe.

À la liste de ces espoirs à suivre d'ici les quatre prochaines années, il faut greffer le nom d'Ariane Bonhomme. Cyclisme Canada l'a invité à diverses compétitions et camps d'entraînement sur piste depuis 2012.

«Pendant les Jeux, je me suis dit que dans quatre ans, ça sera à mon tour d'être là. Je termine ma dernière session au Cégep de l'Outaouais cet automne puis j'aurai ensuite trois ans et demi pour me concentrer à me qualifier», a dit Bonhomme, 21 ans, qui participera aux championnats panaméricains en octobre au Mexique.

Dans l'eau, il faudra garder un oeil sur les joueurs de water-polo gatinois Dusan Aleksic et David Lapins. Le Canada a raté de peu sa qualification olympique de 2016.

Puis il y a ces Olympiens de Rio, qui pourraient tenter à nouveau leur chance pour un billet à Tokyo. La cycliste Karol-Ann Canuel, 28 ans, a laissé entendre qu'elle aimerait poursuivre sa carrière. Même chose pour l'épéiste Maxime Brinck-Croteau, qui fêtera ses 31 ans en mars prochain.

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