La puissance et le sourire de Brooke Henderson

La jeune Brooke Henderson est maintenant une étoile... (Patrick Doyle, Archives PC)

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La jeune Brooke Henderson est maintenant une étoile du circuit de la LPGA.

Patrick Doyle, Archives PC

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La scène se passait au pavillon du club de golf des Hautes-Plaines par un bel après-midi ensoleillé de juillet. Plus précisément le 8 juillet 2009.

Cette journée-là, un tournoi du circuit junior de l'OVGA - l'organisme qui supervise le golf amateur dans la vallée de l'Outaouais - se déroulait sur ce tracé gatinois. Les médias attendaient de parler à un jeune espoir local, Maxime Marengère, qui venait de gagner chez les juvéniles.

Un vieux routier du golf local, Pete Sabourin, avait pris le journaliste du Droit à l'écart, lui suggérant de surveiller un autre athlète. Une jeune fille de Smith Falls. Une dénommée Brooke Henderson, qui n'avait que 11 ans à l'époque.

«Elle va devenir toute une joueuse celle-là», avait-il lancé. Sabourin, qui est décédé l'an dernier, avait du pif.

La jeune Henderson est maintenant une étoile du circuit de la LPGA, ayant gagné le championnat des joueuses en juin dans l'État de Washington. Ce qui fait d'elle une des favorites pour gagner le tournoi de golf féminin aux Jeux olympiques.

Son nom se retrouve au deuxième échelon du classement mondial derrière Lydia Ko, de la Nouvelle-Zélande.

Ce qui la distingue des autres depuis sa première victoire par huit coups dans la LPGA à l'été 2015? Sa puissance, mais surtout son jeu court, elle qui mène au chapitre des oiselets cette saison.

Puis Henderson, maintenant âgée de 18 ans, a le don de trouver des façons de gagner. Elle a remporté plus de 50 tournois dans les rangs amateurs avant de devenir pro en décembre 2014.

Trois anecdotes seront racontées à son sujet au petit écran pendant les JO.

On jasera de son autre passion. Celle du hockey, elle qui a déjà été gardienne de but dans les rangs compétitifs au début de son adolescence.

Ça parlera aussi de ses premiers pas sur les verts et allées à l'âge de trois ans. «Je voulais suivre mon père et ma soeur au terrain de golf», a-t-elle raconté ces derniers jours. 

Maintenant, son aînée Britanny la suit. Elle est sa caddie en plus de poursuivre sa carrière pro sur le circuit Symetra.

Un gros plan sera effectué à un certain moment par les caméras de télé sur ses souliers à crampons. On pourra y apercevoir son slogan: «J'aime le golf.»

Simple, mais efficace.

«Ça m'aide de toute évidence, a-t-elle soutenu à La Presse canadienne. C'est simplement pour me rappeler que j'adore ce sport et que je le pratique pour une raison très simple.»

Son sourire sur un terrain de golf n'a pas changé depuis cette journée de juillet 2009.

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