Soirée pénible pour les frappeurs ottaviens

Sébastien Boucher et les Champions ont connu une... (Martin Roy, LeDroit)

Agrandir

Sébastien Boucher et les Champions ont connu une dure soirée au bâton, vendredi soir au parc RCGT. Ils ont encaissé une défaite de 3-1.

Martin Roy, LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Dans cette deuxième saison en dents de scie, les Champions d'Ottawa ont eu différents problèmes à différents moments.

En début de saison par exemple, ils commettaient beaucoup trop d'erreurs en défensive pour espérer gagner de façon régulière.

Dernièrement, c'est autre chose. Dans un séjour à domicile où ils ont remporté seulement une de leurs quatre premières parties, ils éprouvent de sérieux ennuis au bâton.

Vendredi, sous la flotte au parc RCGT, ils ont subi un revers de 3-1 contre les Boulders de Rockland. «Nous avons perdu ce match parce que nous ne sommes pas capables de respecter les fondements du baseball», croit le gérant Hal Lanier.

«Je parle ici de certaines choses que nous répétons chaque jour durant la pratique au bâton. Lorsque des coureurs sont présents au deuxième et au troisième coussins, il faut frapper vers la droite pour les faire avancer. C'est simple, et pourtant...»

«Certains de nos frappeurs sont carrément incapables d'apporter des ajustements lorsqu'ils se présentent au bâton. Le plus inquiétant, dans cette situation, c'est que certains d'entre eux ont beaucoup d'expérience.»

Lanier n'a pas identifié ces «joueurs d'expérience» qui le déçoivent dernièrement.

Un petit coup d'oeil à la feuille de pointage nous révèle que Sébastien Boucher a connu un vendredi soir très pénible. Il a été incapable de frapper un seul coup sûr en cinq présences au marbre.

Et pourtant, si on fait le total, il aurait eu l'occasion de faire avancer - ou de faire marquer - huit coureurs durant cette soirée.

Il aurait facilement pu faire une différence dans cette rencontre.

«Nous n'avons pas de problèmes au monticule. Nos lanceurs nous donnent des manches de qualité. C'est particulièrement vrai avec nos partants. Nous avons marqué deux points jeudi et un point vendredi. Trois points en deux parties, dans mon livre, ce n'est pas suffisant», tranche Lanier.

Chrismon... encore

Le partant des Champions a effectivement été solide, vendredi.

Face à l'équipe la plus intimidante de la Ligue Can-Am, Austin Chrismon a su espacer sept petits coups sûrs. Lanier l'a laissé travaillé durant toute la soirée. À ses cinq derniers départs, il a lancé neuf manches à trois occasions.

Le costaud jeune homme de 23 ans, qui a connu trois saisons gagnantes dans le baseball affilié avant d'aboutir à Ottawa, ne se plaint pas de son sort.

«Je serai un peu amoché samedi. Ce sera probablement le cas dimanche et lundi également. Dans cinq jours, lorsque mon tour de lancer viendra, je serai prêt», a-t-il déclaré, joyeux malgré la défaite.

Il est vrai que, d'un strict point de vue individuel, il ne pourrait pas faire grand-chose de plus pour aider son équipe. «Nous avons juste un peu de misère à produire des points ces temps-ci», fait-il.

«Hal et l'entraîneur des lanceurs Billy Horn ont confiance en moi. Je crois que toute l'équipe a confiance en moi en fait. C'est tout ce que je peux demander.»

«Moi, tout ce que je veux, c'est une chance de lancer. Peut-être que ma place est dans le baseball affilié. Peut-être pas. Tant que je peux lancer pour me donner une chance, je suis content.»

Les Champions ont libéré un autre lanceur immédiatement avant le match de vendredi. Kevin Perez, qui présentait une moyenne de points mérités de 6,37 après 21 apparitions en relève, a été remercié.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer