Une porte ouverte dans l'univers de Subban

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P.K. Subban : Patiner droit devant, ouvre les portes sur la vie de l'ancien défenseur du Canadien.

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Bien avant la transaction l'ayant fait passer aux Predators de Nashville, P.K. Subban avait décidé de promouvoir son image de marque en documentant son été 2016.

La transaction elle-même a été une « balle courbe », comme le décrit Louis Morissette, producteur du documentaire P.K. Subban : Patiner droit devant, qui sera diffusé mardi soir à RDS et Canal D, puis vendredi à HBO Canada.

Même si l'arrière de 27 ans ne fait plus partie du Canadien, le reportage saura intriguer les fans qui s'intéressent au hockey au-delà des limites du CH.

« J'ai lu des blogues où des amateurs disaient : ''est-ce qu'on peut en revenir de P.K., il ne fait même plus partie du Canadien ?'' Moi, je trouve que c'est toujours pertinent de parler d'un athlète de pointe qui s'entraîne à l'année et qui veut faire une différence auprès de gens qui l'ont eu plus dur que lui. »

Certes, le résultat relève de l'autopromotion peu subtile. Mais il vise néanmoins à répondre à tous ceux qui avaient manifesté à Subban leur curiosité à l'égard de son entraînement et de sa vie professionnelle.

« Et puis, il y a eu l'influence de Jean Béliveau sur P.K., qui l'a incité à vouloir avoir un impact dans sa communauté partout où il passe », note Louis Morissette, qui fait la part belle dans le reportage aux initiatives philanthropiques de Subban.

Morissette a piloté le dossier de près, non seulement parce qu'il est producteur et qu'il a établi un lien avec Subban depuis qu'ils ont fait connaissance lors du tournage d'une publicité, mais également parce qu'il était déjà sensible à l'environnement dans lequel baignait Subban chez le Tricolore.

« José [Théodore] est mon beau-frère depuis 15 ans, je l'ai connu à l'époque où c'était la frénésie pour lui, et j'ai vécu le bavassage après ça, rappelle-t-il. Je peux quand même comprendre la réalité d'une vedette de hockey à Montréal, peut-être plus que le simple amateur qui a une perception très Lance et compte de ce que peut représenter la vie d'un hockeyeur. »

Sans médisance

Dans les semaines qui ont suivi la transaction amenant Shea Weber à Montréal, le Canadien s'est montré un brin inquiet de ce qu'allait dire Subban dans le cadre du documentaire.

« Je sais qu'ils ont été nerveux et qu'ils sont préoccupés par leur image, a convenu Morissette. Mais j'ai parlé à des gens de l'état-major pour leur faire comprendre que ce n'était pas une opération pour faire mal paraître qui que ce soit. On n'a même pas eu besoin de rien couper au montage ; il n'y a tout simplement jamais eu de médisance dans le discours de P.K.

« L'autre chose, c'est que l'équipe gagne. Je pense que rendu à ce point-ci, ils s'en foutent pas mal ! »

L'homme de télé ajoute toutefois qu'il trouve cela « extrêmement simpliste et injuste » que des gens puissent expliquer le bon rendement du Tricolore par le fait que Subban n'y soit plus.

« Si les gens doutent de son implication ou de son désir de gagner, ils font fausse route », dit-il.

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