L'avenir verdoyant de De La Rose

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Jacob De La Rose, âgé de 19 ans, a été repêché au deuxième tour par le Tricolore en 2013.

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Robert Laflamme
La Presse Canadienne
BROSSARD

Michel Therrien pense tellement de bien du jeune Jacob De La Rose qu'il lui rappelle Jordan Staal à ses débuts chez les Penguins de Pittsburgh. Un jeune Jordan Staal, les aptitudes à l'attaque en moins, s'entend.

«J'ai côtoyé Jordan Staal à l'âge de 18 ans et il y a plusieurs similitudes entre les deux», a admis l'entraîneur du Canadien, mercredi.

«Ce que j'apprécie de De La Rose, c'est sa compréhension du jeu, a-t-il poursuivi. Il est toujours en bonne position, il possède un excellent coup de patin et il est capable de récupérer la rondelle en écartant un adversaire du jeu. Il fait beaucoup de bonnes choses pour un jeune homme âgé de 19 ans seulement.»

De La Rose, qui mesure six pieds deux pouces et qui pèse 190livres, est moins imposant physiquement que Staal (six pieds quatre, 220livres). Et il ne possède pas la touche offensive de l'autre, auteur de 29 buts à sa première saison dans la LNH en 2006-07.

«En ce qui nous concerne, nous n'exerçons aucune pression pour ce qui est des points. Nous voulons qu'il se développe et qu'il polisse des aspects de son jeu. Nous voulons qu'il joue avec confiance. C'est pour nous un facteur très important.»

Blanchi en quatre sorties dans la LNH, De La Rose, choix de deuxième tour du Tricolore en 2013 (34e au total), soutient qu'il peut finir par apporter une contribution à l'attaque.

«Pour moi, la priorité est de m'appliquer en défense. Quand je maîtrise cet aspect du jeu, ça me permet de créer des occasions à l'attaque.»

- Jacob De La Rose

«Pour moi, la priorité est de m'appliquer en défense. Quand je maîtrise cet aspect du jeu, ça me permet de créer des occasions à l'attaque, avance-t-il. C'est l'approche que j'avais en début de saison dans la Ligue américaine. C'est l'approche que j'ai toujours eue.»

De La Rose avait connu des débuts timides sur le plan offensif dans l'uniforme des Bulldogs de Hamilton. L'entraîneur Sylvain Lefebvre avait dû l'encourager à tenter des jeux et à s'impliquer davantage en territoire ennemi.

«Jacob possède la mentalité d'un joueur défensif et je sais que je peux miser sur lui, mais je ne veux pas lui attacher les mains offensivement, avait élaboré Lefebvre. Je veux le voir se faire davantage confiance.»

Peu de temps avant son rappel, le Suédois s'était dégourdi quelque peu et il totalisait 11 points, incluant six buts, en 37 matches dans la LAH.

Malhotra comprend

Le Canadien possède le luxe de se montrer patient avec De La Rose, compte tenu que le vétéran Manny Malhotra n'apporte strictement rien à l'attaque (une passe en 46 matches).

Malhotra ne peut que s'incliner devant le flegme et l'assurance qu'affiche le jeune De La Rose.

«Il est incroyable. Il arrive ici et il fait tout correctement. Il possède une belle intelligence au jeu et il travaille fort. C'est tout à son honneur», a-t-il mentionné.

Sur le plan personnel, le vétéran reconnaît que la situation est frustrante, mais qu'il ne le laisse pas paraître en présence de ses coéquipiers.

«Vous êtes toujours mécontent quand vous ne jouez pas. Celui qui vous dira le contraire, vous ne voulez pas l'avoir dans votre équipe. C'est frustrant et je ronge mon frein, mais je conserve une attitude positive avec les gars. Je m'efforce de rester prêt, pour quand on aura besoin de mes services.»

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