Ça tombe bien. Un des meilleurs de la province habite le secteur Buckingham, à Gatineau.
Frédéric Leclerc est le seul joueur de l'Outaouais à avoir été retenu par les Ailes du Québec cette saison. Cette équipe est constituée des meilleurs espoirs de 16 ans de la province.
Frédéric Leclerc lance des balles de feu et son nom est déjà sur la liste de protection du Hull-Volant. La LBÉQ aligne habituellement des joueurs âgés de 18 à 22 ans, mais elle fait une exception pour les joueurs qui font partie des Ailes. Afin de favoriser leur développement, ceux-ci doivent évoluer dans le circuit Brulotte dès la saison suivante, à 17 ans.
Le lanceur/voltigeur des Ailes a officiellement quitté l'Attak de Gatineau il y a deux semaines. Il passera le reste de la saison avec les Ailes. Stéphane Pétronzio, son entraîneur avec l'Attak est catégorique. « Fred lance une balle rapide de 82 à 85 miles à l'heure. Des lanceurs de son âge qui ont une telle vélocité, il n'en pleut pas beaucoup dans la province. »
Le Buckinois rit un peu quand on lui fait part de la remarque de Pétronzio. « J'arrive à lancer comme ça même si je suis petit. Je ne mesure que 5'8'', mais ma balle rapide bouge beaucoup. »
Même s'il doit maintenant voyager régulièrement vers Montréal et ses environs pour jouer au baseball, le petit droitier ne s'en plaint pas.
« C'était l'objectif de ma saison de faire partie des Ailes. J'ai réussi en travaillant fort. C'était ma première année au programme sports-études de la polyvalente Nicolas-Gatineau. J'ai travaillé ma précision qui faisait défaut. Au bâton, j'ai appris beaucoup auprès de Sébastien Boucher, des Capitales de Québec. Physiquement, j'ai pris plus de volume. »
Avec les Ailes, il a connu un premier départ chancelant, mais les choses se sont replacées à ses quatre dernières sorties.
« La grande différence avec les Ailes, c'est au niveau des entraîneurs. C'est la première fois de ma vie que j'ai un entraîneur des lanceurs. Je suis en train de pratiquer de nouveaux lancers. La différence est aussi grande sur le terrain. L'équipe fait beaucoup moins d'erreurs », raconte celui qui est passionné de baseball depuis l'âge de quatre ans.
Plus de détails dans LeDroit du 5 juillet 2012 ou sur ledroitsurmonordi.ca