L'édition 2016 du Challenger de tennis de Gatineau promet

Le tennis prend de plus en plus de... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Le tennis prend de plus en plus de place à Gatineau, même chez les politiciens comme le maire Maxime Pedneaud-Jobin et le député fédéral Greg Fergus. La ville accueillera son troisième Challenger en 2016.

Patrick Woodbury, LeDroit

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La bourse de 75 000 $ offerte aux participants du volet masculin du Challenger de tennis de Gatineau a eu l'effet d'attraction escompté.

Le directeur du tournoi auprès de Tennis Canada, Richard Quirion, a pu jeter un coup d'oeil à la liste préliminaire des inscriptions. Sans vouloir les identifier, il soutient que deux joueurs qui flirtent entre le 110e et le 130e rangs au classement mondial de l'ATP ont déjà signifié leur intention de s'arrêter au parc de l'Île, du 6 au 14 août prochains.

M. Quirion ne serait pas surpris de voir quelques raquettes classées parmi les 100 meilleures sur la planète s'inscrire sur cette liste dans les prochains jours.

En conférence de presse, jeudi, les organisateurs du troisième Challenger gatinois - le premier à offrir un tableau mixte - étaient prêts à confimer la participation de quelques vedettes montantes canadiennes.

Chez les hommes, Félix Auger-Aliassime et Denis Shapovalov retiendront l'attention.

Auger-Aliassime, de Montréal, s'est récemment incliné en finale, chez les juniors, à Roland-Garros.

Shapovalov, qui est originaire de Mississauga, est toujours en lice à Wimbledon. Si le temps le permet, il prendra part à la demi-finale, chez les garçons, vendredi.

« Il va remporter le tournoi car il est le plus fort. Vous pouvez me croire sur parole », promet M. Quirion.

« Il faudra également surveiller Benjamin Sigouin. On parle peut-être moins de lui, mais il a quand même fait les quarts-de-finale à Roland-Garros. Il a été battu par le champion. Avec Félix et Denis, Benjamin fait clairement partie de notre beau trio d'espoirs. Ils obtiendront probablement tous des laissez-passer pour le tableau principal », complète-t-il.

Les plus expérimentés Frank Dancevic et Filip Peliwo devraient également passer par l'Outaouais.

Chez les dames, qui se partageront une bourse de 25 000 $, les Canadiennes Françoise Abanda, Bianca Vanessa Andreescu et Charlotte Robillard-Millette ont confirmé leur présence.

À 15 ans, la jeune Andreescu a causé la surprise, l'été dernier, atteignant la finale du Challenger féminin de Gatineau. Elle vient à peine de reprendre la raquette, après avoir passé la première moitié de 2016 à soigner une fracture de stress dans un pied.

Des matches en soirée

En toute fin de conférence de presse, vendredi, le co-directeur des Internationaux de tennis de Gatineau, Mathieu Toupin, a lancé une nouvelle intrigante. « Nous sommes certains à 98 % de pouvoir présenter des matches en soirée pour la première fois de notre histoire. »

Dans les dernières semaines, les organisateurs du Challenger ont réussi à trouver un système d'éclairage temporaire qui pourra être déployé sur le court central.

« Ça nous prenait ça », reconnaît M. Toupin.

Le projet de doter le site d'un système d'éclairage permanent plus performant suit son cours. Présent à la conférence de presse, le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, croit que des décisions pourraient être prises d'ici l'automne.

« Il est évident que le tennis prend une place particulière à cause du niveau de tournois que nous attirons chez nous », reconnaît-il.

« Il faut prendre le temps de réfléchir à un plan de développement de notre site, complète Mathieu Toupin. Nous en sommes rendus là. Notre événement grandit si vite que l'éclairage est un premier challenge. Mais il y en aura d'autres... »

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