La Finlande attend la skieuse de fond Katherine Stewart-Jones

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Pour l'instant, Katherine Stewart-Jones ignore les plans des entraîneurs en vue des championnats du monde.

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Son séjour à Chelsea s'est avéré de courte durée. Katherine Stewart-Jones a eu le temps de faire quelques brassées avant de prendre à nouveau le chemin de l'aéroport.

La skieuse de fond est arrivée jeudi en Europe. Plus précisément à Davos, en Suisse. Un camp d'entraînement l'attend là-bas avant deux rendez-vous importants. D'abord une épreuve de la Coupe du monde à Otepaa, en Slovénie. Puis surtout, il y a les championnats du monde seniors à Lahti, en Finlande, du 21 février au 5 mars.

« Trois places que je n'ai jamais visitées auparavant. Ça va être le fun », avouait Stewart-Jones avant son départ, tard mercredi soir.

Le produit du club Nakkertok était revenu dans son patelin, trois jours auparavant d'une autre compétition majeure. Elle avait pris le départ des championnats du monde des moins de 23 ans à Soldier Hollow, au Utah.

« Ça s'est bien passé, mais j'aurais quand même pu obtenir une meilleure performance. Il m'en restait un peu encore à la fin. J'étais en grande forme. C'est pourquoi je suis contente de pouvoir participer à d'autres courses », racontait l'athlète âgée de 21 ans, dont le meilleur résultat a été une 21e position au skiathlon.

Ce ne sera pas ses premières glisses en Coupe du monde.

Le Canada a fait appel à l'ancienne reine des Jeux du Québec à huit reprises par le passé. Il s'agira toutefois de son premier départ aux Mondiaux parmi les seniors. « C'est spécial, surtout que ça se déroule l'année avant les Jeux olympiques », a rappelé Stewart-Jones.

Cette dernière se sentira à la maison au sein de l'équipe canadienne.

Une formation complétée par Emily Nishikawa, Dahria Beatty, Cendrine Browne et Olivia Bouffard-Nesbitt.

« J'ai déjà participé à des camps d'entraînement avec ces filles-là, à des épreuves de la Coupe du monde. Nous avons voyagé ensemble. Nous nous connaissons très bien. »

Pour l'instant, Stewart-Jones ignore les plans des entraîneurs en vue des championnats du monde. Elle devrait au moins participer à l'épreuve de 10 km en style classique. « J'aimerais ça faire partie du relais par équipe. J'adore ça, mais nous sommes cinq filles. Donc je ne sais pas ce qui va arriver. Il reste que j'ai hâte de représenter le Canada à nouveau. »

Après ce séjour sur le Vieux-Continent, ce sera un retour au pays.

Stewart-Jones mettra le cap vers Thunder Bay, site d'un des centres nationaux d'entraînement. Elle a déménagé dans la ville ontarienne l'été dernier afin de s'entraîner aux côtés de certaines autres membres de l'équipe canadienne féminine tout en poursuivant ses études.

« J'habite à cinq minutes de l'université en vélo. C'est le fun à l'automne. »

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