À quand un centre national d'entraînement en Outaouais?

«Tout est possible», affirme le nouveau dg de... (Darryl Dick, Archives PC)

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«Tout est possible», affirme le nouveau dg de Ski de fond Canada, Pierre Lafontaine. «J'ai déjà parlé aux clubs de la région. [...] La balle est dans leur camp.»

Darryl Dick, Archives PC

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Il y a eu les Richard Weber et Dirk Van Wijk. Puis les Marie-Odile Raymond, Chris Jeffries et Perianne Jones. Des skieurs qui ont fait leurs classes dans le parc de la Gatineau avant de briller sur la scène nationale et internationale. Certains ont gagné des titres canadiens, d'autres ont participé aux Jeux olympiques.

C'est sans compter les nombreux autres fondeurs de l'Outaouais qui empilent les médailles aux Jeux du Québec et championnats canadiens ces dernières années.

Une autre génération cogne aux portes. Les Stewart-Jones, Carrier-Laforte et Lapointe participeront au Ski Tour Canada la semaine prochaine à Gatineau, Québec, Montréal et Canmore.

Ce qui met la table à une question. À quand un centre national d'entraînement en Outaouais, pépinière de skieurs élites?

Un dossier qui revient dans les discussions en coulisses ici et là. En ce moment, les fondeurs peuvent peaufiner leur technique à trois endroits au pays: Saint-Ferréol-les-Neiges, Canmore ou Thunder Bay.

«Nous avons des éléments dans la région pour accueillir des skieurs de partout au Canada, peu importe leur langue ou leurs ambitions», souligne Claude Laramée.

«Nous avons quatre universités, deux francophones, une bilingue et une francophone. Tu as aussi le collège La Cité, le collège Algonquin, le Cégep de l'Outaouais et le collège Heritage. Je ne crois pas qu'il y a un autre endroit qui offre tout ça, côté éducation. Puis nous avons 200 km de pistes de ski de fond dans le parc de la Gatineau et 75 autres kilomètres au club Nakkertok. Je n'ai pas besoin d'en dire plus long.»

Ski de fond Canada a déjà expliqué dans le passé qu'il n'avait pas les ressources financières pour un tel projet. En 2013, le budget de fonctionnement de ces centres variait de 250 000$ à 500 000$ par année.

La porte ne semble pas fermée complètement.

«Tout est possible, affirme le nouveau dg de Ski de fond Canada, Pierre Lafontaine. J'ai déjà parlé aux clubs de la région. Je leur ai dit: mettez-vous ensemble et faites-nous une proposition à long terme... dites-nous ce que vous allez faire pendant 10 ans. La balle est dans leur camp.»

«Les skieurs qui vont gagner des médailles pour nous en 2026 se trouvent sur la neige en ce moment. Ils sont âgés de 15 et 20 ans. Il faut arrêter de penser que nos jeunes doivent toujours s'exiler pour devenir les meilleurs. Il faut créer une structure ici qui permettra à nos meilleurs skieurs de se voir devenir les meilleurs au monde en restant dans la région.»

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