Noémie Carrier frappe à la porte de l'équipe nationale

La patineuse gatinoise Noémie Carrier a été convoquée... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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La patineuse gatinoise Noémie Carrier a été convoquée aux sélections de l'équipe nationale junior en courte piste, le mois prochain, au Nouveau-Brunswick.

Patrick Woodbury, LeDroit

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Des patins de vitesse se trouveront dans ses bagages. Un casque aussi. Et surtout un collier.

Un cadeau offert par son amoureux Gabriel, il y a deux ans. «Je patine toujours avec ça. Je ne l'enlève pas», confie Noémie Carrier.

La jeune femme âgée de 17 ans se prépare en vue du plus important rendez-vous sportif de sa carrière. Elle a été convoquée aux sélections de l'équipe nationale junior en courte piste, le mois prochain, au Nouveau-Brunswick.

Plus précisément à Fredericton, du 17 au 20 mars.

«Je ne m'attendais vraiment pas à ça», dit la Gatinoise qui s'entraîne chez les Pacers d'Ottawa. Elle occupe en ce moment le huitième rang au Québec. «Je ne suis pas nerveuse, mais excitée. Je vais me préparer du mieux que je peux.»

Aussi, Carrier va devoir prendre soin de son genou gauche. Elle avait étiré un ligament l'an dernier.

«J'avais passé quelques semaines en béquilles, mais j'avais bien récupéré», note-t-elle. La douleur est toutefois revenue ces dernières semaines.

Ça ne semble pas la tracasser.

«Je vais recommencer mes exercices de physiothérapie», lance-t-elle.

L'étudiante du Cégep de l'Outaouais pratique le patinage de vitesse depuis une décennie. Papa et maman l'ont initiée à ce sport. «Ils m'amenaient voir des compétitions nationales et des championnats mondiaux. J'ai tripé là-dessus», soutient Carrier, qui a effectué ses débuts au sein du club de patinage de vitesse de Gatineau.

Cette dernière a notamment participé aux Jeux du Québec en 2011, à Valleyfield.

Une époque durant laquelle elle carburait plus aux amitiés qu'aux résultats sur glace.

«J'avais une bonne amie. On parlait beaucoup pendant qu'on patinait. J'allais à l'aréna pour la voir», se rappelle en riant Noémie Carrier. Ce que confirme sa mère.

«Ça fait deux ans qu'elle prend le patinage plus sérieusement, indique Chantale Cyr. Auparavant durant des compétitions à Montréal, on la voyait faire le tour de la patinoire en jasant avec les autres filles!»

Les trois enfants des Carrier patinent.

Benjamin et Nicholas, âgés respectivement de 16 et 10 ans, tentent de suivre les traces de la grande soeur. Papa et maman enfilent aussi les patins ici et là.

Le clan est bien fier de leur Noémie. Surtout qu'elle a moins de millage dans le corps que ses adversaires.

Cet hiver, Carrier s'est entraînée trois heures par semaine sur glace.

«À Montréal, c'est un minimum de cinq heures par semaine», indique-t-elle. Ce qui explique pourquoi elle prendra la direction de la métropole québécoise à la fin de l'été. Ça deviendra son domicile permanent.

«J'aurai une heure de glace par soir là-bas», ajoute-t-elle.

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