Un membre du Rivermead gagne le Tunis

« Ça fait longtemps qu'un joueur du coin a... (Patrick Woodbury, Le Droit)

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« Ça fait longtemps qu'un joueur du coin a remporté l'Alexandre de Tunis. Ça rend cette journée un peu plus spéciale », reconnaît Robert Mackay, d'Orléans.

Patrick Woodbury, Le Droit

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Robert Mackay a surpris bien des gens en remportant le 68e tournoi Alexandre de Tunis, lundi.

Il a commencé par se surprendre, un peu, lui-même.

« Je ne joue plus vraiment de manière compétitive. C'est pas mal le seul tournoi de très haut calibre auquel je participe sur une base annuelle », a confié ce représentant des ventes qui réside à Orléans, quelques minutes avant d'aller chercher son trophée.

Mackay avait l'avantage de bien connaître le parcours sur lequel était présentée cette importante compétition pour amateurs. Il est membre du club Rivermead, d'Aylmer, depuis 1994 !

« J'ai pris part à plusieurs tournois sur ce terrain au fil des ans. Je suis bien placé pour vous parler de l'avantage du terrain. Parfois, c'est fort utile. Parfois, ça peut aussi s'avérer contre-productif. »

Constance

Dimanche, lors de la première ronde du Tunis, Mackay s'était maintenu dans le peloton avec une carte respectable de 71.

Lundi, il s'est détaché du lot avec un solide 69.

Il a donc terminé la compétition avec un score cumulatif de moins quatre.

Marc-Olivier Plasse, représentant du club Kanawaki, a pris le deuxième rang avec un moins trois.

Six autres joueurs ont réussi à jouer sous la normale, lors de ce tournoi qui fait toujours partie de la triple couronne masculine et qui s'inscrit dans le Circuit provincial amateur québécois Turkish Airlines.

« C'est probablement la plus grosse victoire de toute ma carrière de golfeur, a reconnu Mackay. J'ai remporté quelques tournois durant mes années universitaires, dans le temps... C'est pas mal tout. »

Pour signer cette victoire, le golfeur prétend qu'il n'a pas cherché à faire quoi que ce soit d'exceptionnel.

« Je voulais simplement faire mon chemin sur le parcours, sans vraiment me soucier de ce qui se passait autour de moi. Je n'avais pas un score précis en tête. Je me répétais qu'en demeurant sous la normale, je demeurais dans le coup. Pendant un bon moment, j'ai cru que ça ne me suffirait pas. Les gars réussissaient des birdies à droite et à gauche... le vent a tourné. Les gars ont commencé à faire des erreurs. Dans les derniers trous, ils ont commis quelques bogueys. Moi, je me suis accroché. »

« J'ai respecté mon plan de match, tout en sachant où les drapeaux allaient se trouver. Si ça se trouve, j'ai même adopté une attitude plus conservatrice pour les derniers trous. Je me suis contenté de réussir des normales quand j'avais la chance de faire des oiselets. J'ai fait le travail. »




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