De la boxe au Tecumseh, en attendant le golf

Le Gatinois Fabrice Thibeault Coulombe a eu son... (Etienne Ranger, LeDroit)

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Le Gatinois Fabrice Thibeault Coulombe a eu son lot de combats annulés à la dernière minute. Ou de pugilistes frileux qui ne voulaient tout simplement pas l'affronter.

Etienne Ranger, LeDroit

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Pas facile de trouver un adversaire à un boxeur qui fait 1,98 m (6' 6") et 111 kg (245 livres).

Le Gatinois Fabrice Thibeault Coulombe a eu son lot de combats annulés à la dernière minute. Ou de pugilistes frileux qui ne voulaient tout simplement pas l'affronter.

«Il n'y a pas beaucoup de boxeurs poids lourds dans le coin», souligne le droitier âgé de 18 ans, qui a gagné l'or aux Gants de bronze en 2015.

Un an plus tard, il vivra une autre première sur le ring. Il se retrouvera en finale d'un gala local de boxe olympique, samedi soir, au pavillon du club de golf Tecumseh.

«J'ai l'habitude de me battre dans un aréna, un gymnase ou un centre communautaire», indique Thibeault Coulombe.

À la blague, le géant avoue frapper des balles de golf de temps en temps. «Mais je n'en ferai pas une carrière», ajoute-t-il en riant.

Son avenir passe par la boxe. À frapper des adversaires. «Oh oui, sacrifice! Quand tu commences à boxer, tu ne peux plus arrêter.»

Un sport qui se trouve dans son ADN. Son grand-père Roger a combattu plus d'une centaine de fois dans les années 1950. Son oncle Sylvain a gagné le titre canadien amateur à deux reprises, il y a trois décennies.

Objectif: l'équipe canadienne d'ici 2020

Le jeune Thibeault Coulombe en sera à une septième sortie en carrière dans le ring ce week-end. Il montre autant de victoires que de défaites jusqu'ici.

«D'ici quatre ans, j'aimerais bien me tailler une place au sein de l'équipe canadienne. Si je peux atteindre ce but, je serai bien content.»

Mais pour l'instant, il devra se concentrer sur un adversaire déniché à Cornwall, Lalen Philips.

Ce sera le dernier d'une douzaine de combats au menu de ce gala organisé conjointement par le club de boxe BG Buckingham et celui de la Petite-Nation. Ses promoteurs l'ont nommé «L'Union».

«Il n'y a pas de rivalité entre les deux clubs. Nous désirons faire ça une fois par année, s'associer pour promouvoir et développer la boxe olympique dans la région», explique le fondateur du club de la Petite-Nation, Stéphane Joanisse.

Seulement 270 places étaient disponibles dans le pavillon Tecumseh en vue de cette soirée. «Il y a de bonnes chances qu'il n'y aura plus de billets à la porte», a soutenu Joanisse.

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