Le Raid Pulse débarque à nouveau en Outaouais

Cette compétition d'aventure en pleine nature qui mêle... (Benoit Sabourin, Le Droit)

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Cette compétition d'aventure en pleine nature qui mêle randonnée pédestre, vélo de montagne et canotage-kayak se déroulera cette fois-ci dans les bois du Parc régional du Poisson Blanc, aux abords de la frontière entre les Hautes-Laurentides et l'Outaouais.

Benoit Sabourin, Le Droit

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Rallier le plus grand nombre de points de contrôle possible à l'intérieur d'un parcours de 50 kilomètres en pleine forêt, tout ça avec un maximum de temps alloué de huit heures. C'est ce que tenteront d'accomplir une centaine de mordus de course d'endurance ce samedi à Notre-Dame-du-Laus dans le cadre de la 16e présentation du Raid Pulse.

Lancé en 2002, le Raid Pulse en sera à sa 13e année dans la région. Cette compétition d'aventure en pleine nature qui mêle randonnée pédestre, vélo de montagne et canotage-kayak se déroulera cette fois-ci dans les bois du Parc régional du Poisson Blanc, aux abords de la frontière entre les Hautes-Laurentides et l'Outaouais.

Il s'agira d'un deuxième arrêt à Notre-Dame-du-Laus pour l'organisation Raid Pulse puisque la compétition s'était tenue dans cette municipalité en 2011. Ils étaient un peu plus de 90 à avoir noirci la feuille d'inscription en milieu de semaine afin de prendre part à cette mouture 2017 dont le trajet a été complètement revu en comparaison avec il y a six ans. La ligne d'arrivée et de départ sera aménagée au Centre de loisirs de Notre-Dame-du-Laus. 

«L'Outaouais est vraiment un beau terrain de jeu pour le plein-air. On pourrait faire des parcours pendant encore 20 ans et nous n'aurions pas fait le tour», lance sans détour Thierry Raymond, cofondateur de Raid Pulse et directeur de course.

Armés d'une carte géographique et d'une boussole, les compétiteurs devront mettre à l'épreuve leur capacités stratégiques et leur endurance physique. 

«C'est vraiment notre classique printanier. Ça fait 16 ans qu'on l'organise. C'est un parcours intermédiaire-avancé. On a des dénivelés incroyables et il faut vivre avec les éléments comme le vent sur le lac. Si on compare avec un Ironman où ça va se passer sur un parcours balisé et plat, selon moi le Raid Pulse est une coche en haut au niveau de la préparation, de l'effort et des connaissances qu'on doit avoir», soutient M. Raymond.

«En moyenne, 10% des participants inscrits à l'épreuve réussissent à boucler tous les points de contrôle dans le temps imparti. La plupart de ceux qui franchissent la ligne d'arrivée sont des athlètes d'élites habitués aux courses extrêmes», souligne M. Raymond.

Pour les débutants ou moins aventuriers, l'équipe de Raid Pulse organise le 12 août une deuxième épreuve dont les balises seront un peu moins éreintantes. Des trajets de deux et quatre heures seront proposés. Pour 2017, ça se passera à Wakefield où le quartier général de la compétition sera érigé au centre de ski Vorlage. 

«On a beaucoup de parents et enfant qui viennent chaque année en août. C'est vraiment plus accessible. On a une belle ambiance, les gens sont des passionnés de plein-air qui veulent juste se donner un défi personnel. Il n'y a pas l'animosité qu'on va parfois retrouver lors des événements de type Ironman et triathlon», note Thierry Raymond.

Les événements de Raid Pulse attirent une centaine de compétiteurs année après année. Pour s'inscrire: www.raidpulse.com.




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