La Gatinoise Farah Jacques vise les championnats du monde d'athlétisme

Farah Jacques était impatiente de retourner en piste... (Patrick Woodbury, Le Droit)

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Farah Jacques était impatiente de retourner en piste ces derniers mois.

Patrick Woodbury, Le Droit

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La saison d'athlétisme a commencé en janvier avec un camp d'entraînement à Miami. Puis il y a eu ce séjour à Grenade en février afin de perfectionner sa sortie des blocs de départ.

La semaine dernière, on l'a retrouvé sur le fil de départ des championnats du monde des relais à Nassau, aux Bahamas. Ses coéquipières et elle du relais 4x100 mètres ont toutefois été disqualifiées de la finale B pour avoir transmis le témoin à l'extérieur de la zone permise.

Visiblement, la sprinteuse Farah Jacques court à gauche et à droite depuis quatre mois.

«Ça bouge vite. Je te dirais que c'est ma saison durant laquelle je vais voyager le plus. Ça n'arrête pas depuis le début de l'année. Mais en même temps, ça passe vite», lance l'athlète gatinoise au bout du fil.

Cette dernière se trouve en Louisiane depuis quatre jours en compagnie des membres de l'équipe nationale. Le groupe va se taper une rencontre d'athlétisme sur un campus universitaire ce week-end.

«Ensuite, c'est le retour à la maison», explique Jacques, qui a fêté ses 27 ans durant l'hiver.

Pas question pour elle de se plaindre de ce nouveau rythme de vie effréné. Au contraire. Elle adore.

À pareille date l'an dernier, c'était l'incertitude. Est-ce qu'elle réussirait à se qualifier en vue des Jeux olympiques ou non?

Finalement, on l'a vu à Rio. L'étudiante de l'Université du Québec en Outaouais (UQO) a couru la première manche du relais 4x100 m lors de la finale féminine.

Le Canada a terminé septième.

Impatience

Le retour en piste ces derniers mois n'a pas été difficile pour Farah Jacques. Elle piaffait d'impatience.

«Je n'ai jamais eu autant confiance en moi-même. Je sais que tout est possible après avoir réussi à participer aux Jeux l'an dernier. Je me dis que rien ne peut m'arrêter.»

Les Jeux de 2020 à Tokyo occupent ses pensées.

«Et j'aimerais bien participer à une épreuve individuelle», glisse-t-elle dans la discussion.

À court terme, il y a un rendez-vous qui lui tient à coeur. Elle veut prendre le départ des championnats du monde qui auront lieu à Londres du 4 au 13 août.

Pour y arriver, Jacques devra conserver sa place au sein du relais.

«C'est correct. Tu dois refaire tes preuves chaque année», dit-elle.

Son sort risque de se jouer aux championnats canadiens prévus du 3 au 9 juillet à Ottawa. En prime, l'événement se déroulera sur une piste qu'elle connaît bien.

Le stade Terry-Fox, c'est son terrain de jeu depuis qu'elle s'est pointée dans la région, il y a presque cinq ans.

«C'est ma piste ça. C'est là que je m'entraîne. J'ai hâte. Mes amis seront ici. Ma famille viendra me voir aussi.»




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