Vedettes du Marathon de Boston... deux ans plus tard

Ce guide a été envoyé par la poste... (Courtoisie)

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Ce guide a été envoyé par la poste à plus de 35 000 coureurs. C'est sans compter que la photo du couple illustre aussi les bannières qui jalonneront le tracé dans les rues de Boston.

Courtoisie

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Un couple de l'Outaouais se retrouve en vedette sur les affiches officielles de la prochaine édition du Marathon de Boston.

Isabelle Laberge et René Morin ont participé à l'épreuve de 42 km en avril 2015, franchissant la ligne d'arrivée main dans la main. Une image que les organisateurs du plus vieux marathon annuel au monde ont décidé d'immortaliser, deux ans plus tard.

« C'est toute une surprise », a avoué en riant Morin, tôt lundi matin. Il a appris la nouvelle la semaine dernière de la bouche d'un des athlètes qu'il entraîne à la course à pied.

« Il s'en va à son tour à Boston. Il a reçu le guide de participation. En l'ouvrant, il a vu ma compagne et moi en deuxième couverture. »

Ce guide a été envoyé par la poste à plus de 35 000 coureurs. C'est sans compter que la photo du couple illustre aussi les bannières qui jalonneront le tracé dans les rues de Boston.

« C'est une surprise, mais en même temps, un bonheur. Courir le Marathon de Boston, c'est le rêve d'un peu tout le monde quand tu commences à faire de la course à pied », a rappelé Morin, âgé de 48 ans.

« Ça te prend habituellement cinq à dix marathons avant d'être en mesure de te qualifier. Le défi pour nous, c'était de se qualifier en même temps. Une année, ma compagne réussissait, mais pas moi ».

« Ce fut notre plus beau moment de course à pied de participer au Marathon de Boston. De voir que la scène où je franchis le fil d'arrivée avec ma blonde a été capturée et réutiliser deux ans plus tard pour promouvoir l'événement, c'est spécial ».

Morin est un homme d'affaires. Il est copropriétaire de la Boîte à mots, une entreprise spécialisée en traduction et relations publiques.

Laberge, elle, travaille au gouvernement fédéral.

Le couple use encore beaucoup les semelles de leurs espadrilles, deux ans après l'aventure au Massachusetts. Monsieur entraîne un groupe d'une trentaine d'adultes durant ses temps libres.

Deux de ses athlètes, François Nault et Éric Renaud, prendront le départ du Marathon de Boston, le 17 avril.

« Je vais y retourner, c'est sûr », a soutenu René Morin, qui tentera de se qualifier dans les prochains mois en vue de l'édition 2019.

Ce dernier foule le bitume depuis une quinzaine d'années. « J'ai commencé comme un peu tout le monde, en courant dans le quartier puis en essayant des courses de cinq et dix kilomètres, puis les demi-marathons et marathons », a-t-il relaté.

« Je suis toujours en quête d'un nouveau défi. Quelque chose qui va me tirer vers le haut. »

C'est pourquoi Morin a goûté récemment à l'aventure des ultramarathons, dont les distances s'avèrent parfois le double, le triple et même plus que le traditionnel 42 km. Il en raffole.

Avant de mettre un terme à la discussion, il fallait revenir à cette image de Laberge et lui utilisée par le Marathon de Boston.

« Ils (organisateurs) auraient pu choisir n'importe qui. Il y a un potentiel de 35 000 coureurs. Je pense ce qui a attiré leur attention, c'est que cette photo incarne le rêve de Boston. On voit que nous sommes extatiques en franchissant le fil d'arrivée. Nous sommes heureux de vivre un grand moment ensemble ».

« C'est sûr que nous allons faire encadrer cette affiche ! »




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