Le Crashed Ice aura sa favorite locale

Dominique Lefebvre se réjouit de participer au Red... (Courtoisie)

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Dominique Lefebvre se réjouit de participer au Red Bull Crashed Ice chez elle: «Tu sens qu'il y a un buzz», a remarqué la jeune femme originaire de Cantley.

Courtoisie

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Dominique Lefebvre a pris le départ du Red Bull Crashed Ice à quatre reprises en carrière à Québec. Tout ça devant plus de 100 000 personnes.

Cette fois-ci, l'ancienne joueuse de hockey recyclée en patineuse extrême se prépare à faire la kamikaze à la maison. Elle s'avère un des trois athlètes locaux qui participeront à l'épreuve d'Ottawa, la semaine prochaine, dans les écluses du canal Rideau.

« Ça fait longtemps que je pratique ce sport. Quand les courses étaient à Québec, je me sentais déjà un peu chez moi. Mais mes racines sont ici. Ça va se passer devant mon monde », a souligné la femme originaire de Cantley.

Âgée de 28 ans, Lefebvre piaffe d'impatience de grafigner de ses lames la piste réfrigérée de 375 mètres. Elle a déjà passé devant le site de compétitions à quelques reprises.

« Je suis pas mal impressionnée. J'ai hâte », a-t-elle soutenu.

L'autre truc qui l'épate à une semaine de l'événement ?

« Il y a de la publicité partout. Les gens en parlent. Tu sens qu'il y a un buzz. Je ne pensais pas que ce serait comme ça à Ottawa. Même les gars avec lesquels je joue au hockey le soir veulent venir voir ça, a relaté Lefebvre.

«Je reçois aussi plein de questions de mes collègues de travail. Ils disent qu'ils vont avoir des pancartes avec mon nom pour m'encourager.»

Ce qui lui rappelle de bons souvenirs. Plus particulièrement de sa première course en carrière sur le circuit Crashed Ice en 2010.

Le départ s'était effectué au pied du Château Frontenac.

«Il y avait beaucoup de bruit. Mais cinq secondes avant le départ, on demande à la foule d'être silencieuse. J'étais concentrée, mais j'avais entendu quelqu'un crier mon nom. Ça m'avait fait sourire.»

En amour avec les sensations fortes 

L'ancienne attaquante des Gee Gees de l'Université d'Ottawa ne le cache pas. Elle carbure aux sensations fortes.

Ce que lui procure le Crashed Ice avec ses dénivelés, ses sauts, ses virages en tire-bouchon et des vitesses de pointe de 60 km/h. C'est sans compter les foules imposantes.

«C'est difficile de s'y habituer. Il n'y a pas beaucoup de façon que tu peux te préparer à patiner devant 100 000 personnes. Ça reste toujours impressionnant quand tu te présentes sur la plate-forme pour le départ, que tu vois tout le monde, que tu sens la structure vibrer en raison de la musique et des encouragements. Ça vient te chercher.»

De son propre aveu, Lefebvre participait au Crashed Ice à l'époque pour le simple plaisir. La donne a changé.

«Je ne le cacherai pas. Mon but est de participer à la finale. Ça serait encore plus impressionnant de terminer première. Je sais que je suis une des négligées car je n'ai pas participé au circuit cette saison. Mais je serai à la maison. Ça va me donner un surplus d'énergie et de confiance.»

Lefebvre n'a pas lésiné sur sa préparation. Elle s'est rendue à La Sarre le week-end dernier afin de participer à une course du circuit de développement Riders, terminant quatrième.

Puis cette fin de semaine, on la retrouvera à Bathurst pour une autre épreuve du genre.

«Je vais aussi héberger chez nous des athlètes durant le Crashed Ice. J'essaie d'organiser en même temps.»

Les qualifications du Crashed Ice auront lieu le 3 mars. Les finales se dérouleront le lendemain.




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