JO de Tokyo: un dirigeant du CIO inquiet du coût

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Le président du CIO Jacques Rogge confirmant que les Jeux olympiques de 2020 auront lieu à Tokyo.

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Mari Yamaguchi
Associated Press
Tokyo

Un dirigeant du Comité international olympique (CIO) a réitéré jeudi que les organisateurs japonais doivent abaisser le plafond budgétaire de 18 milliards $ pour les Jeux de Tokyo en 2020, après avoir suggéré que ce chiffre pourrait effrayer d'éventuelles villes candidates.

Le vice-président du CIO, John Coates, qui dirige la commission de coordination des Jeux de Tokyo, faisait référence à l'annonce du comité organisateur survenue plus tôt cette semaine d'un plafond budgétaire établi à 18 milliards $.

Coates a mentionné lors d'une rencontre de coordination à Tokyo jeudi que le CIO avait refusé ce chiffre. Il a rappelé que toutes les éventuelles villes candidates pour l'obtention des JO ont les yeux sur Tokyo et souligné que les dirigeants devaient éviter d'envoyer «le mauvais message» à propos des coûts pour accueillir les jeux, selon l'agence Kyodo.

Il a ajouté qu'il s'attendait à ce que «d'importantes économies» soient réalisées.

Les organisateurs japonais n'ont toujours pas estimé le coût total des JO, mais leur premier budget officiel devrait être dévoilé d'ici la fin de l'année.

Les coûts d'organisation des Jeux de Tokyo ont explosé alors que le Japon s'affairait à se relever du tremblement de terre et du tsunami qui l'ont secoué en 2011 - l'année où la mégapole a déposé sa candidature. La ville a obtenu l'organisation des Jeux d'été en 2013.

Un comité du gouvernement de Tokyo a déjà laissé entendre que le coût des Jeux olympiques pourrait excéder 30 milliards $ - quatre fois l'estimé initial -, à moins que des économies drastiques soient réalisées.

La gouverneure de Tokyo, Yuriko Koike, a dirigé les efforts de réduction des coûts, en suggérant notamment de réévaluer ceux de construction des trois stades les plus dispendieux.

Koike a accepté mardi de conserver l'aviron, le canoë-kayak et la natation à leurs sites initiaux situés à Tokyo, plutôt que de les déplacer vers des sites existants à l'extérieur de la capitale japonaise, tout en réitérant sa volonté de réduire les coûts de construction.

Une décision sur la relocalisation du stade de volleyball devrait être prise d'ici la fin du mois de décembre.

Yoshiro Mori, le dirigeant du comité organisateur des Jeux de Tokyo, a dit qu'il souhaitait que le volleyball soit présenté à l'aréna d'Ariake à Tokyo, tel que prévu, plutôt qu'à Yokohama - une des solutions alternatives proposées - afin que le stade soit utilisé par les générations futures.

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