Imani Theodore ira aux mondiaux junior en eau libre

La nageuse Imani Theodore.... (Courtoisie)

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La nageuse Imani Theodore.

Courtoisie

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Son papa excellait en piscine au style papillon. Imani Theodore, elle, préfère plutôt nager à travers des vagues dans les lacs, rivières ou la mer.

L'adolescente de 16 ans s'avère même une des meilleures au pays. Tellement qu'elle s'en va maintenant aux championnats du monde juniors en eau libre.

L'athlète de Natation Gatineau s'est qualifié pour ce rendez-vous prévu aux Pays-Bas à la mi-juillet en terminant cinquième, lundi, à l'épreuve de 10 km du Flowers Sea Swim de Grand Cayman, aux Îles Caiman. Elle a été la meilleure Canadienne de son groupe d'âge.

Theodore se disait « très excitée » par sa performance. « Je m'entraîne depuis un certain temps et j'ai plusieurs personnes qui m'ont appuyé », a-t-elle noté du même souffle au bout du fil.

Surtout, ce résultat vient valider sa décision de traverser la rivière des Outaouais, il y a deux ans, afin de s'entraîner au club gatinois. Elle continue d'habiter et d'étudier à Ottawa.

« Je suis née à Tucson, en Arizona. Puis, je suis déménagée à Vancouver avant d'arriver à Ottawa en 2013 », a-t-elle relaté en parlant de son parcours.

Nager, c'est dans son ADN. « Mais plus jeune, je rêvais de devenir joueuse de basket, a souligné Theodore.

«Mais je savais que je ne serais jamais grande, a-t-elle ajouté, elle qui fait 5'7''. J'ai donc décidé de me concentrer sur la natation.»

À son arrivée à Gatineau, l'entraîneur olympique Michel Bérubé l'a pris sous son aile. Puis Olivier Renaud a pris la relève.

C'est lui qui l'a accompagné aux Îles Caiman.

«Avec ce qui s'est passé l'an dernier en eau libre, nous savions que c'était plausible qu'elle (Imani) se qualifie ici», a affirmé Renaud.

Theodore avait pris le deuxième rang aux championnats canadiens sur 5 km en 2015. Peu de temps auparavant, elle avait franchi le fil d'arrivée du Marathon de la relève du lac Saint-Jean au deuxième rang.

«Le lac Saint-Jean, c'est assez rock'n'roll avec son eau froide et les vagues», a rappelé Olivier Renaud.

«C'est ce que j'aime de l'eau libre. Tu ne sais jamais qui va se présenter aux courses, quelles conditions t'attendent», a mentionné Theodore, la brave.

Il y a un autre truc que son coach aime bien chez elle.

«C'est une fille qui a beaucoup de caractère, qui n'aime pas ça se faire battre. Et dans une course comme ça en eau libre, le temps n'est pas important. Il faut plutôt bien gérer sa course et savoir quand donner le coup pour devancer les autres nageuses dans le peloton.»

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