Water-polo: les Canadiens n'iront pas à Rio

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Un des deux Gatinois au sein de l'équipe nationale, Dusan Aleksic

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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L'équipe canadienne masculine de water-polo y a cru jusqu'à la toute fin.

Ça n'a pas fonctionné. Elle s'est finalement inclinée 8-7 devant l'Espagne, en quart de finale du tournoi de qualification olympique qui est présenté à Trieste.

Du coup, trois athlètes de la région d'Ottawa-Gatineau ont vu leur billet pour Rio s'envoler en fumée.

Au bout du fil, quelques heures après le match, le Hullois David Lapins disait toutes les bonnes choses. «Ce fut tout un match. L'Espagne nous a offert toute une opposition. Nous devons être fiers de la façon dont nous avons joué. Nous formons une équipe très jeune. Nous n'avons pas souvent eu l'occasion de jouer des matches aussi importants. Vraiment, dans les circonstances, nous avons bien fait.»

La déception était quand même palpable.

S'ils avaient remporté cette partie, les Canadiens auraient obtenu leur laissez-passer pour le grand rendez-vous sportif planétaire.

«Nous nous sommes entraînés pendant des années pour obtenir cette opportunité. C'est dommage. Sauf que ce n'est pas la fin. Nous allons grandir», dit-il.

Les Canadiens avaient été invaincus durant la ronde préliminaire du tournoi. On leur accordait de bonnes chances de renverser les Espagnols dans ce match éliminatoire. Leur très mauvais troisième quart leur a été fatal.

Lapins a fréquenté l'école secondaire Philemon-Wright à l'adolescence. Il a découvert le water-polo chez les Titans d'Ottawa. Il a quitté la région de façon définitive en 2011 afin de s'entraîner à temps complet avec les autres membres de l'équipe nationale.

Il était le plus jeune membre de la formation qui a tenté sa chance pour les Jeux de 2016. D'où son optimisme envers l'avenir.

«L'équipe canadienne a parcouru beaucoup de chemin au cours des dernières années. Nous avons désormais l'impression que nous pouvons affronter n'importe quelle puissance mondiale. Il y a quelques jours, nous avons fait match nul contre la Hongrie. Historiquement, les Hongrois ont toujours fait partie de l'élite», souligne-t-il.

«Nous formons une équipe très unie. On dirait une vraie famille. Nous sommes tous assez jeunes. Nous avons tous grandi ensemble. De belles choses nous attendent dans l'avenir. Je crois d'ailleurs que toutes les équipes qui ont pris part au tournoi avaient peur de nous affronter. Elles savaient que nous allions jouer chaque partie comme si c'était notre dernière.»

L'autre Gatinois de l'équipe nationale, Dusan Aleksic, n'était pas devant le filet pour le match contre l'Espagne.

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