Deux clubs, deux réalités

La garde Catherine Traer, l'une des joueuses vedettes... (Courtoisie Gee Gees, Greg Mason)

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La garde Catherine Traer, l'une des joueuses vedettes des Gee Gees, sera en action avec ses acolytes à Fredericton.

Courtoisie Gee Gees, Greg Mason

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Le logo et les couleurs gris et grenat des Gee Gees étaient visibles, mardi matin, à l'aéroport international d'Ottawa.

Un vol d'avion vers la Colombie-Britannique attendait la quinzaine de joueurs de l'équipe de basket-ball masculin sur le coup de 7 h 30. Deux heures plus tard, ce fut le tour d'une dizaine de membres de la formation féminine de se pointer en vue de leur séjour dans les Maritimes.

Les deux participeront dès jeudi aux championnats canadiens. Une édition se déroulera à Vancouver, l'autre à Fredericton.

«Nous avons hâte de partir», avouait la garde Catherine Traer, originaire de Chelsea.

Ce sera la première participation des femmes à ces championnats depuis 2013. Elles avaient terminé au sixième rang. L'année précédente, l'Université d'Ottawa avait gagné le bronze.

Il s'agit de son meilleur résultat au Final 8.

Cette fois-ci, ces Gee Gees fouleront le bois franc avec l'étiquette de négligés. Elles ont été classées septièmes et affronteront les deuxièmes favorites, les Huskies de la Saskatchewan, dès le premier tour.

«Nous n'avons pas beaucoup de pression sur nous. Je suis sûre que nous pouvons les battre», soutenait Traer.

Ce qui lui fait dire pareille chose?

Les Gee Gees ont aligné une des meilleures défensives au pays. Ce qui leur a permis de tenir le bout pendant que la malchance les frappait.

Plusieurs blessées

Plusieurs joueuses ont été blessées dans les dernières semaines. L'avant Katherine Lemoine, de Cornwall, a été frappée à la tête, subissant une autre commotion cérébrale.

Ses coéquipières devront se débrouiller sans la vedette de 6'2'' dans les prochains jours.

«C'est très décevant pour elle, avouait Traer. C'est un gros et grand morceau qui va nous manquer contre de grandes filles. Ça va faire une différence. Mais en même temps, nous avons aussi joué sans elle à un certain moment durant la saison. Nous avions réussi à gagner.

«Nous avons démontré à plusieurs reprises que ce n'est pas seulement une joueuse qui peut connaître de bonnes performances. Ça peut être n'importe qui marque beaucoup pour nous durant un match.»

Il reste à voir si les Gee Gees pourront rester en santé.

L'équipe n'a aligné que neuf joueuses lors du match de la médaille de bronze aux championnats provinciaux. Son adversaire avait 12 athlètes en uniforme.

Trois éclopés, Isabelle Dion, Julia Dostaler et Jennifer Crowe, ont fait le voyage. Reste à voir si elles pourraient enfiler l'uniforme.

«Même si nous ne marquons pas 90 points par match, nous trouvons le moyen d'arrêter les équipes qui en marquent 90. Nous avons encore passé plus de la moitié de notre pratique lundi sur notre travail en défensive. Et l'entraîneur a pris le soin de nous répéter que les défensives gagnent des championnats», rappelait Catherine Traer.

On verra assez si vite si Andy Sparks, qui dirige les Gee Gees, a raison ou non.

Clan masculin

Chez les hommes, la formation tentera d'atteindre la finale nationale pour une troisième année consécutive. Elle a passé une bonne partie de l'hiver au sommet du classement canadien. Mais un mauvais week-end aux championnats ontariens fait en sorte que les Gee Gees s'avèrent les troisièmes favorites au Final 8.

La bonne nouvelle?

Il n'y a pas de blessés au sein de l'équipe masculine, qui affrontera les champions de l'Atlantique, Dalhousie, au premier tour.

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