Des tours et tremplins occupés à Gatineau

Le jeune espoir Jeremy Déry plongeant sous les... (Patrick Woodbury, LeDroit)

Agrandir

Le jeune espoir Jeremy Déry plongeant sous les yeux attentifs de sa coéquipière Victoria Hardy.

Patrick Woodbury, LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Gatineau va vibrer au rythme du plongeon.

Son centre sportif va accueillir deux compétitions d'envergure en trois semaines. Dès jeudi, ce sera place aux championnats provinciaux junior et senior. Un rendez-vous qui servira aussi de sélection nationale en vue d'une compétition chez les 15 à 18 ans en Allemagne.

Puis du 7 au 10 avril, l'élite mondiale débarquera en ville en vue de la Coupe Canada, une des huit étapes du circuit Grand Prix de la FINA. Plus d'une centaine d'athlètes représentant une quinzaine de pays sont attendus.

«Ça va rouler», avoue l'entraîneuse-chef du club de plongeon de Gatineau, Mélanie Duff.

Aucun de ses athlètes ne participera à la Coupe Canada. En revanche, dix espoirs concourront aux championnats provinciaux. Dans le lot, il y a Mathis Gagnon, Victoria Hardy et Jeremy Déry.

Le premier est âgé de 13 ans, les deux autres ont 14 ans.

Gagnon a terminé premier à la tour, le mois dernier, lors d'une étape du circuit québécois à Pointe-Claire. «Je n'ai plus peur maintenant des hauteurs», a-t-il souligné au journaliste du Droit qui assistait à son entraînement quotidien, mardi, à la piscine du centre sportif de Gatineau.

Athlètes Fiers 

Hardy, elle, est fière de dire que ces championnats auront lieu chez elle.

«Nous avons une belle piscine», a-t-elle rappelé.

Mais comme toute chose dans la vie, il y a de bons... et moins bons côtés.

«Quand tu vas à l'extérieur de la ville pour une compétition, tu peux dormir à l'hôtel, a noté Déry.

«Et aller au resto», s'est empressé d'ajouter Hardy.

L'adolescente a jasé aussi de son expérience en tant que bénévole à la Coupe Canada l'an dernier. Une expérience qu'elle va répéter.

«Tu peux regarder les meilleurs au monde, a-t-elle noté.

«Ils (athlètes élites) sautent plus haut que nous et leurs plongeons sont plus difficiles», a mentionné pour sa part Gagnon.

Déry, lui, se dit épater par l'entrée verticale dans l'eau de ces champions du monde et médaillés olympiques. Les éclaboussures sont rares.

«Lui aussi est capable de faire ça, a-t-il lancé en montrant du doigt le jeune Gagnon.

«C'est vrai, c'est un naturel», a enchaîné Hardy.

De quoi faire rougir leur coéquipier.

Une belle camaraderie existe au sein du club de plongeon de Gatineau. Une organisation dans laquelle se trouve peut-être un futur olympien qui répétera ces entrées verticales sans éclaboussure contre la Chine et les autres puissances mondiales.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer