Capitaine Canada, capitaine Fury

Dans le monde du soccer, il était déjà reconnu comme «Capitaine Canada».... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Patrick Woodbury, LeDroit

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Dans le monde du soccer, il était déjà reconnu comme «Capitaine Canada». Désormais, Julian de Guzman portera également le titre de capitaine du Fury d'Ottawa.

Le vétéran milieu de terrain a officiellement été désigné par le nouvel entraîneur-chef Paul Dalglish.

Le club en a fait l'annonce après la séance d'entraînement de mercredi matin, au Complexe Branchaud-Brière.

«Je voulais que le capitaine soit capable de bien représenter toute l'organisation. Le mandat du capitaine dépasse largement ses responsabilités lors d'un jour de match. En ce qui me concerne, un capitaine doit représenter son club chaque jour de l'année. Pour cette raison, le choix de Julian est unanime», explique Dalglish.

«Le simple curriculum vitae sportif de Julian impose le respect. Même s'il était une mauvaise personne, ses coéquipiers n'auraient pas le choix de le respecter.

«Ce n'est pas le cas. Julian est un véritable modèle pour les plus jeunes joueurs de notre club. Il est si généreux avec son temps. Vraiment, la décision de le nommer capitaine, c'était un no-brainer», ajoute-t-il.

Julian de Guzman devient ainsi le deuxième capitaine de la jeune histoire du Fury.

Il succède à Ritchie Ryan, qui a quitté Ottawa pour se joindre à une autre formation de la NASL durant la saison morte.

Âgé de 34 ans, de Guzman s'est joint au Fury l'an dernier. Sa saison a toutefois pris fin d'une bien triste manière. Il n'a pas accompagné ses coéquipiers à New York pour participer au match du Soccer Bowl. Il avait plutôt choisi de prendre part à un match de qualification pour la prochaine Coupe du monde avec l'équipe nationale canadienne.

Plusieurs mois plus tard, il n'a pas l'intention de s'excuser.

«C'était une situation à la fois malheureuse et inconfortable. Personne n'aurait voulu se retrouver à ma place. J'ai raté la finale, un moment historique pour notre jeune club. C'est vraiment malheureux. J'espère que la direction de la ligue va y jeter un oeil et se réajuster. Il y a de plus en plus de joueurs internationaux en Amérique du Nord. Si la MLS s'assure de libérer ses joueurs pour les compétitions d'importance, je ne vois pas pourquoi la NASL ne pourrait pas le faire.»

Le Fury se déplacera vers Rochester, jeudi, afin d'y affronter les Rhinos, un club des United Soccer Leagues, en match amical.

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